Épître de Barnabé
DossierÉpître de Barnabé 13
Compréhension immédiate · restitution Clarté · Texte ancien versifié · S5 · statut canonique distinct
Examinons donc qui hérite : ce peuple-ci ou le premier ? Et à qui appartient l’alliance : à nous ou à eux ?
L’Écriture raconte qu’Isaac pria pour Rébecca, sa femme, parce qu’elle était stérile ; elle conçut. Rébecca alla consulter le Seigneur, qui lui dit : « Deux nations sont dans ton ventre, deux peuples dans ton sein ; un peuple dominera l’autre et le plus grand servira le plus petit. »
Vous devez comprendre, selon l’auteur, ce que représentent Isaac et Rébecca et à quels peuples cette parole est appliquée.
Dans une autre prophétie, Jacob dit plus clairement à Joseph : « Voici, le Seigneur ne m’a pas privé de ton visage. Fais approcher tes fils pour que je les bénisse. »
Joseph présenta Éphraïm et Manassé, voulant que Manassé, l’aîné, reçoive la bénédiction de la main droite. Mais Jacob croisa ses mains et posa sa droite sur Éphraïm, le plus jeune. À Joseph qui lui demandait de changer sa main, Jacob répondit : « Je sais, mon enfant, je sais ; mais le plus grand servira le plus petit, et lui aussi sera béni. »
L’auteur invite alors ses lecteurs à voir dans cette scène l’annonce d’un peuple devenu premier et héritier de l’alliance.
Il invoque enfin Abraham : « Voici, je t’ai établi père des nations qui croient en Dieu sans circoncision. »