2 Meqabyan

Introduction

2 Meqabyan 8

Analyse du texte source · restitution Philologique

Il marcha dans l’orgueil et dans la hauteur du cœur.

Son royaume est mis en relation avec le fer de la vision daniélique tandis qu’il étend sa marche parmi les nations agitées ou révoltées.

Sa marche est décrite comme entièrement traversée par folie, mal et agitation.

La triple série verbale est conservée : déchirer, mordre, manger ; elle donne à son action une caractérisation prédatrice.

L’expression `ግዘፈ፡ ክሣድ` est rendue par l’image traditionnelle du cou épaissi ou raide, marque d’obstination ; le verset rapproche explicitement le roi du diable.

Le syntagme `መዋዕለ፡ ሰማይ` signifie littéralement « jours du ciel » ; la portée exacte de la prétention royale reste à préciser en S2.

La tournure `እምኔሁ፡ ይሠርክ፡ ፀሐይ` est conservée au plus près : il pense que le coucher du soleil procède de lui ou dépend de lui.

La syntaxe géographique est difficile ; la restitution garde Zabulon, Macédoine, Samarie et Syrie tout en laissant ouverte en S2 la valeur exacte de `ፀብዓ` et `አሰበ`.

Le texte combine mouvement, taxation et envoi de messages. L’expression « élever le cou » garde la métaphore de l’orgueil ; les identifications de Tékézé et de la « mer de l’Inde » restent à documenter.

La métaphore du `cou` élevé est conservée comme expression corporelle de l’orgueil.

Le syntagme négatif exprime l’absence d’humilité ; le champ lexical de l’orgueil continue de structurer le portrait.

La liste associe image spatiale du terrain glissant, obscurité morale, orgueil, transgression, violence et sang versé.

Le nom `ሰብላንዮስ` est conservé comme Seblanyos en attendant son identification précise ; le verset relie son enseignement à l’oppression et au mépris des vulnérables.

Les souverains étrangers sont soumis à son autorité puis tués ; le verset résume brutalement la conquête.

Le roi exerce une domination sur des responsables adverses et sur de multiples nations, avec une liberté d’action décrite comme sans contrepoids.

Le verbe exprime une saisie ou extraction ; la restitution « prélèvement » reste provisoire jusqu’au contrôle lexical S2.

Le texte associe pratiques cultuelles interdites, absence de justice et domination fiscale ou politique arbitraire ; la valeur exacte de certains termes de violence reste à reprendre en S2.

Le manque de crainte de Dieu est donné comme principe explicatif de l’arbitraire ; le roi agit selon son désir propre devant son Créateur.

Le verset oppose non-reconnaissance de Dieu et rétribution proportionnelle au mal commis contre le prochain.

Le passage cite une parole divine de rétribution contre les orgueilleux désobéissants ; la suppression de leur mémoire de la terre constitue l’aboutissement du jugement.

La formulation établit une correspondance entre acte mauvais et rétribution.

Le verbe exprime le fait d’être suivi ou accompagné ; le bien de Dieu répond ainsi à l’action bonne.

Les trois lignes TEI physiques sont normalisées en un unique 8:23. La liste des peuples et l’épisode de la caverne renvoient au cycle de Josué ; un segment numérique ou quantitatif situé au milieu de la phrase reste à collationner et n’est pas affirmé en S0.

La clausule transforme l’exemple précédent en principe : la conséquence du mal atteindra ceux qui provoquent Dieu par leurs actes.

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