2 Meqabyan
Introduction2 Meqabyan 7
Analyse du texte source · restitution Philologique
Le texte prononce un malheur sur ceux qui méconnaissent le Créateur ainsi que son commandement et sa parole ; il annonce une repentance devenue inefficace lorsqu’ils seront saisis par les souffrances du Shéol.
L’absence de souffle et d’âme sert ici d’argument contre les idoles : bien qu’elles reçoivent sacrifice et prosternation, elles ne peuvent ni sanctionner l’offense ni récompenser le bien.
Les objets eux-mêmes sont définis comme œuvres humaines ; l’action de tromperie est attribuée à Satan qui agit au milieu d’eux pour égarer les cœurs et conduire adorateurs, idoles et puissances démoniaques vers le jugement.
L’ignorance porte sur l’absence d’efficacité réelle des objets de confiance ; de cette méconnaissance découlent erreur et égarement.
Le texte compare les idolâtres aux animaux destinés à l’alimentation et affirme que ceux-ci ne connaissent qu’une mort, sans condamnation ultérieure.
La séquence exprimée est mort puis jugement ; la Géhenne est qualifiée de redoutable et d’irréversible dans la formulation du passage.
Une fois leur parole achevée, ils s’éloignent et deviennent invisibles à Tseerutsaydan.
Le roi demeure sous l’effet de l’apparition : grande peur et tremblement persistent jusqu’à l’aube.
Tseerutsaydan retourne au lieu des cadavres, souhaite les ensevelir mais ne les retrouve pas ; le texte explique leur absence par une dissimulation divine et comporte dans sa clausule une expression à contrôler philologiquement.