2 Meqabyan

Introduction

2 Meqabyan 4

Analyse du texte source · restitution Philologique

Il y eut également une intervention au temps d’Osée.

Il y eut également ce qui arriva au temps de Gédéon.

Au temps de Samson, Barak, Débora et Judith, Dieu suscita des juges, femmes ou hommes, afin de délivrer son peuple de ceux qui le faisaient souffrir et de la main de tous ses ennemis.

Ainsi, selon sa volonté, le Seigneur les délivrait de ceux qui les opprimaient.

Ils se réjouissaient grandement de tout ce qu’il faisait prospérer pour eux : les semences de leur terre, la multiplication de leurs animaux et les troupeaux des champs et des régions sauvages.

Il bénissait leurs animaux, leurs plantations et tout ce qu’ils possédaient, à la maison comme au-dehors ; leurs troupeaux ne diminuaient pas, car il les regardait et les aimait, puisqu’ils étaient une génération de justes.

Lorsqu’ils devenaient mauvais par leur conduite, Dieu les livrait aux mains de leurs ennemis.

Quand l’oppression les frappait, ils recommençaient à chercher Dieu, se retournaient et revenaient vers le Seigneur leur Créateur.

Lorsqu’ils revenaient de tout leur cœur, Dieu leur pardonnait et ne rappelait plus leurs anciennes fautes ; il savait qu’ils étaient chair et sang, exposés aux séductions de ce monde et des démons.

Meqabis, après avoir entendu les paroles que Dieu avait établies sur sa montagne sainte, s’appliqua avec vigueur à la repentance.

Meqabis ne se détourna plus de ce qu’il avait appris. Il considéra toute la bonté exercée envers Israël : lorsque le peuple transgressait et subissait le châtiment, puis pleurait et criait vers Dieu, celui-ci lui faisait de nouveau miséricorde et le ramenait à son commandement.

Meqabis redressa ainsi sa voie, conserva le commandement et marcha selon les ordonnances du Seigneur, Dieu d’Israël.

À partir de ce qu’il avait entendu et de la confiance des enfants d’Israël, Meqabis apprit lui aussi à se confier dans l’observation du commandement de Dieu.

Meqabis établit sa maison et ses fils pour qu’ils marchent selon toutes les voies et tous les commandements du Seigneur.

Meqabis adopta les abstinences pratiquées par les Juifs, observa les commandements qu’ils gardaient et évita les aliments qu’ils considéraient interdits, bien qu’il appartînt à un autre peuple, celui de Moab.

Meqabis prélevait la dîme, donnait les premiers-nés de ses brebis, de ses bovins et de ses ânes, ainsi qu’une part de ses acquisitions ; il offrait les sacrifices comme les Juifs, le visage tourné vers Jérusalem.

Il offrait les sacrifices pour les vœux, pour le péché, les offrandes volontaires, le sacrifice de salut et l’offrande continuelle.

Meqabis présentait les prémices et les contributions comme les Juifs, les remettait au responsable établi, imitait leurs autres pratiques et offrait l’encens.

Meqabis fit fabriquer divers objets liturgiques — merānāt, milonāt, tables, supports, récipients, luminaires et tentures — sur le modèle du service sacré d’Israël, afin de plaire au Seigneur.

Parce qu’Israël vivait selon la loi et l’ordonnance de Dieu, Meqabis chercha lui aussi à rendre droite l’ensemble de sa conduite.

Meqabis priait le Seigneur, Dieu d’Israël, de le guider et de ne pas le séparer de l’assemblée d’Israël, peuple choisi pour faire sa volonté.

Meqabis priait encore pour recevoir une descendance en Sion et une demeure à Jérusalem, être délivré de la menace annoncée par le prophète et voir sa repentance pleinement reçue.

Meqabis pleura devant Dieu, demandant qu’il ne retranche pas sa descendance de la terre mais la garde dans ses entrées et ses sorties.

Parmi les Moabites soumis à Meqabis, certains furent conduits à croire en voyant que leur roi marchait droitement, rendait justice et accomplissait le bien ; ils comparaient cette justice à celle de leur propre société et reconnaissaient la supériorité de sa nouvelle voie.

Ils venaient auprès de Meqabis pour écouter ce qui concernait sa justice, sa droiture et sa bonté.

Meqabis possédait une grande quantité de biens, des serviteurs, des bovins, des ânes, des chameaux et des chevaux équipés de fer.

Depuis qu’il adorait le Seigneur, lorsqu’il allait au combat, personne ne pouvait le vaincre ; c’était lui qui prenait le dessus.

Ses ennemis venaient contre lui avec la puissance de leurs dieux et le maudissaient en leur nom, mais nul ne pouvait le vaincre, parce qu’il avait placé sa confiance dans le Seigneur son Dieu.

Meqabis continua de vaincre ses ennemis et de placer des peuples sous son autorité.

Il prenait la défense des opprimés et rendait droit le jugement de l’orphelin.

Meqabis recevait les veuves et les orphelins sous sa protection, nourrissait les affamés de sa propre nourriture et vêtait ceux qui étaient nus.

Meqabis se réjouissait de son travail et de l’œuvre de ses mains, donnait de ses biens sans les retenir et remettait la dîme à la maison du Seigneur ; en accomplissant cela, il se reposa dans le bien.

Réseau biblique

Parallèles

Outil de lecture

Dictionnaire

Exploration du corpus

Concordance

Un mot isolé est recherché comme mot entier ; plusieurs mots comme expression continue.

Sélectionnez un mot dans le texte ou saisissez un terme.

Langues sources

Lexique

Hébreu : lemmatisation et morphologie OSHB/WLC pour le corpus actuellement publié.

Depuis un verset, « Lexique du verset » affiche directement ses termes sources.

Contexte historique

Histoire & archéologie

Sélectionnez un verset pour afficher son contexte.

Bureau d’exégète

Dossier du passage