2 Meqabyan
Introduction2 Meqabyan 16
Nuances du texte source · restitution Déployée
Le texte part de phénomènes corporels ordinaires pour préparer une analogie avec la résurrection.
L’argument vise explicitement l’identité corporelle : le corps relevé n’est pas un corps étranger.
La responsabilité doctrinale s’ajoute ici à la responsabilité morale.
Le texte passe de l’analogie corporelle à l’analogie agricole.
L’argument insiste encore sur la continuité d’identité à travers croissance et renouvellement.
Si tu plantes une vigne, elle ne devient pas figuier ; si tu plantes un figuier, il ne devient pas vigne ; si tu sèmes du blé, il ne devient pas orge.
Et si tu sèmes de l’orge, elle ne devient pas blé : tout reçoit la bénédiction selon sa semence, son espèce, son fruit, son arbre et ses feuilles, sous la rosée de la miséricorde venant de Dieu.
L’analogie de la semence est maintenant explicitement appliquée à la résurrection et au jugement.
Lorsque viendra le temps du son de la trompette, les morts ressusciteront par la rosée de la miséricorde de Dieu. Ceux qui ont fait le bien se relèveront pour la vie ; leur récompense sera le paradis de joie, demeure des purs, sans maladie ni douleur, où ils ne mourront plus.
Ceux qui ont fait le mal se relèveront, eux, pour la résurrection du jugement, avec le diable qui les a égarés.
La démonologie du verset est conservée sans développement supplémentaire.
Ils seront au plus profond, dans l’extrémité des ténèbres, là où sont les pleurs et les grincements, sans compassion ni miséricorde, sans sortie pour les siècles, parce qu’ils n’ont pas fait le bien durant leur vie dans la chair.
C’est pour cela qu’ils seront jugés lors de la résurrection de l’âme et du corps.
La résurrection devient ici une manifestation de la puissance divine pour les incrédules eux-mêmes.
La ligne TEI finale, fautivement renumérotée `1`, complète ce verset et ne crée pas un seizième verset.