2 Meqabyan
Introduction2 Meqabyan 17
Nuances du texte source · restitution Déployée
Le chapitre reprend une analogie agricole : disparition apparente, enracinement puis fructification.
Vous savez qu’un seul grain de blé peut devenir de nombreux grains.
Ce grain croît par l’air, l’eau, la terre et le soleil, qui tient la place du feu, car sans le soleil le blé ne peut porter du fruit.
L’air aussi lui est nécessaire, et l’eau arrose la terre et l’abreuve.
La croissance naturelle est explicitement reliée à la bénédiction divine.
Le parallèle entre souffle divin, germination et enracinement relie création et renouvellement.
Elle fait monter cette eau vers le haut jusque dans ses feuilles ; la rosée de miséricorde venant de Dieu les nourrit parmi les longs rameaux, puis la chaleur du soleil fait mûrir le fruit que Dieu donne.
Le texte emploie l’expression imagée « sang de la grappe » pour le jus du raisin.
Le texte cite le psaume tout en introduisant immédiatement une mise en garde contre l’excès.
Il devient alors comme privé de raison, car l’ivresse du vin rend fou ; ravins et précipices lui paraissent comme une plaine, et il ne perçoit plus les obstacles ni les pierres sous ses mains et ses pieds.
Le développement agricole revient explicitement au thème de la résurrection et à la louange de Dieu.
Le chapitre se termine en reliant l’espérance de la résurrection à une demeure de vie et de joie.