2 Meqabyan
Introduction2 Meqabyan 15
Lecture personnelle fluide · restitution Lecture
Ceux qui auront bien agi se réjouiront ; ceux qui auront nié la résurrection seront bouleversés lorsqu’ils verront les morts se relever avec le poids de leurs mauvaises actions.
Le jugement viendra de leurs propres œuvres : leur conscience même témoignera contre eux.
Ils comparaîtront parmi les impies au jour des larmes, du jugement et de la rétribution, au jour du Seigneur.
Ce jour est décrit comme obscurité, détresse, agitation, angoisse et éclat terrifiant.
Ce sera un jour d’effroi, de tremblement, de tumulte et de désorientation.
Chacun recevra selon ce qu’il aura été et accompli : le mauvais selon son mal, le pur selon sa pureté, l’impur selon son impureté.
Alors les hiérarchies sociales ne donneront aucun avantage : maître et serviteur, maîtresse et servante seront placés sous le même jugement.
Ni royauté, ni charge, ni autorité familiale ne donneront de privilège : tous comparaîtront également.
Richesse, orgueil ou grandeur n’offriront aucun avantage : chacun recevra selon ses actes.
Les artisans du bien recevront le bien ; les auteurs du mal subiront la conséquence de leurs actes.
Ceux qui auront bien vécu se réjouiront ; ceux qui auront trompé les autres en niant la résurrection découvriront alors la fausseté de leur enseignement.
Alors les pécheurs pleureront, non parce qu’ils pourront encore changer, mais parce qu’ils verront trop tard le mal qu’ils ont choisi.
La joie des justes est présentée comme durable, fruit d’une vie orientée vers le bien.
Ils ont gardé le commandement de Dieu parce qu’ils vivaient dans l’espérance de la résurrection.
Parce qu’ils ont gardé son commandement, ils recevront leur héritage.
Dans les cieux, ils recevront la terre de vie promise aux pères, au jour de la résurrection.
Les artisans du mal se lamenteront parce qu’ils auront vécu sans croire à la résurrection ni prendre au sérieux la Loi de Dieu.
Ils découvriront une souffrance sans remède, sans consolation et sans repos.
Le ver ne cesse pas et le feu ne s’éteint pas.
Le texte accumule des images de supplice : feu, brûlure, tempête, grêle et violence.
Voilà le feu réservé, selon le texte, à ceux qui refusent de croire à la résurrection.