1 Meqabyan

Introduction

1 Meqabyan 3

Analyse du texte source · restitution Philologique

La voix céleste relie explicitement l’événement de 2:27–28 à l’espérance personnelle des trois frères.

Le verbe peut signifier « rendre témoignage » ou « être témoins » ; la formulation française conserve l’ouverture.

Le refus de la peur est présenté comme conséquence de la confiance en Dieu.

L’image des brebis sans malice caractérise leur non-résistance volontaire.

Le même vocabulaire de transgression est retourné contre eux par le roi.

L’unité de leur parole est exprimée par l’image d’une seule bouche.

L’épithète insultante donnée au roi est celle du narrateur ou de la bouche des frères dans le discours.

Le verset nie aux idoles capacité de perception, intention et action.

La controverse porte sur la capacité des idoles à connaître et agir.

L’expression « ne sont rien » radicalise leur refus.

Le roi renverse la catégorie morale : il appelle « mauvaise » leur fidélité.

Trois instruments de coercition sont énumérés.

Le terme de « dépouiller/écorcher » est matériellement fort et conservé.

La répétition prison/cachot souligne la profondeur de l’enfermement.

Le texte insiste sur la dureté du lien et l’absence de compassion.

La liste désigne plusieurs catégories de responsables civils.

Le terme de « tribunal/cercle de jugement » situe l’événement juridiquement.

Le verbe peut signifier reconsidérer/choisir mieux ; la formulation reste ouverte.

Le mot `ሐራ` peut désigner armée ou soldats ; le contexte donne une image de combat spirituel.

« Renouveler leurs blessures » signifie rouvrir ou réactiver les plaies déjà infligées.

Le terme de « condamnation » peut ici désigner le supplice imposé par le roi.

Le pluriel collectif de plusieurs espèces construit une scène spectaculaire d’exécution.

Le dernier terme exprime une fixation organisée/soignée.

Le verbe de salutation peut aussi exprimer hommage.

Les animaux deviennent eux-mêmes agents du retournement de la scène.

Le mot « âmes » compte ici des personnes.

Le terme de « demeures » désigne les enclos ou tanières où elles étaient gardées.

Le pluriel confirme la fratrie de cinq qui sera explicitée plus loin.

La décision transforme la possibilité d’évasion en choix volontaire du martyre.

Le parallélisme souligne la décision d’unité jusqu’à la mort.

Le chiffre cinq est maintenant explicite.

Le « bois de contrainte » désigne vraisemblablement des ceps ou un dispositif d’entrave.

Le roi qualifie de mal ce que le narrateur célèbre comme fermeté.

Le projet royal entre en tension directe avec les promesses de résurrection formulées plus tôt.

Plusieurs termes précédant la liste des combustibles sont techniques et restent à préciser au stade S2.

Le verbe appliqué au four évoque une chaleur extrême, comme un bouillonnement.

Le geste de « remettre l’âme » marque l’acceptation volontaire de la mort.

Le « sein des patriarches » et le « Jardin de joie » sont ici associés dans la géographie eschatologique du livre.

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