1 Hénoch
Introduction1 Hénoch 18
Analyse du texte source · restitution Philologique
Le grec ajoute « pierre d’angle de la terre », que le guèze place au début du v.2. La segmentation diffère légèrement ; la Lecture suit le flux éthiopien tout en conservant le détail dans Philologique.
Le grec numérote ici seulement les quatre vents ; le guèze rattache à ce verset la « pierre d’angle » et ajoute qu’ils portent aussi la solidité du ciel.
Le grec est très bref ; le guèze explicite « ils sont les colonnes du ciel ».
Le grec poursuit dans le même bloc avec des éléments correspondant au v.5 éthiopien. La V1 suit la segmentation guèze.
Le v.5 est absent comme unité grecque distincte, mais son contenu existe partiellement dans la fin du v.4 grec (« les vents sur la terre portant dans une nuée… extrémités de la terre, soutien du ciel »). La V1 suit la versification éthiopienne.
Le guèze précise « je passai vers le sud ». La répartition 3 + 3 suppose une montagne centrale, décrite ensuite.
Les termes μαργαρίτης et πυρρός sont clairs, mais ταθέν n’est pas un minéral grec identifiable avec certitude. Le guèze semble comprendre une « pierre de guérison ». Pas de suridentification en V1.
φουκά est un terme minéral obscur ; le guèze a une forme correspondante « peka ». Le saphir, σαπφείρου, est plus assuré.
Le grec coupe la phrase entre vv.9–10 ; le guèze associe le feu à ce qui se trouve dans les montagnes. V1 conserve la transition sans surinterprétation.
Le grec porte « ἐκεῖ συντελεσθήσονται οἱ οὐρανοί » ; le guèze « là les eaux se rassemblent ». La restitution courante évite de choisir arbitrairement et parle de frontière cosmique.
Le guèze développe « gouffre profond de la terre » et « colonnes de feu du ciel ». Les deux témoins soulignent l’incommensurabilité.
Correspondance étroite grec-guèze ; « oiseau » accentue l’absence totale de vie ordinaire.
Le grec prépare la réponse de l’ange au v.14. Le guèze a une syntaxe équivalente.
Le guèze correspond très précisément, parlant de « maison de détention » des étoiles et de l’armée du ciel.
Le motif est calendérique. Le grec insère une formule difficile « lieu hors du ciel vide » dans la phrase ; elle n’est pas soutenue par le guèze et paraît secondaire.
Le grec donne explicitement « ἐνιαυτῶν μυρίων », dix mille ans. Le guèze a une expression obscure « année du mystère », probablement issue d’une tradition textuelle différente. Le nombre est conservé en Littérale mais non imposé dans Lecture.