1 Hénoch
Introduction1 Hénoch 18
Compréhension immédiate · restitution Clarté
Je vis les réserves de tous les vents. Par eux, Dieu ordonne toute la création et soutient les fondements de la terre.
Je vis la pierre d’angle de la terre et les quatre vents qui portent la terre et soutiennent le firmament du ciel.
Je vis comment ces vents soutiennent la hauteur du ciel et se tiennent entre ciel et terre comme ses colonnes.
Je vis les vents du ciel faire tourner le soleil et conduire les étoiles dans leurs courses.
Je vis les vents qui portent les nuages au-dessus de la terre ; je vis aussi la route des anges et, aux extrémités de la terre, le soutien du ciel.
Je passai vers le sud et vis un lieu qui brûlait jour et nuit. Là se dressaient sept montagnes de pierres précieuses, trois vers l’est et trois vers le sud.
Les montagnes orientales étaient faites de pierres colorées : l’une de pierre semblable à une perle, l’autre d’une pierre aux vertus médicinales ; celles du sud étaient de pierre rouge.
La montagne centrale montait jusqu’au ciel comme le trône de Dieu ; elle était faite d’une pierre éclatante, et son sommet de saphir.
Je vis aussi un feu ardent, et au-delà de ces montagnes s’étendait une région extrême.
Là se trouvait l’extrémité de la grande terre ; c’est là que se rejoignent les limites du monde.
Je vis un immense gouffre où descendaient des colonnes de feu, sans limite visible ni en profondeur ni en hauteur.
Au-delà du gouffre, je vis un lieu sans firmament au-dessus, sans fondement terrestre au-dessous, sans eau ni oiseaux : un désert terrifiant.
J’y vis sept étoiles semblables à de grandes montagnes en feu.
L’ange me dit : « Voici le lieu où ciel et terre atteignent leur terme ; il est devenu la prison des étoiles et des puissances célestes. »
Les étoiles qui roulent dans le feu sont celles qui ont transgressé l’ordre du Seigneur au moment fixé pour leur lever : elles ne sont pas sorties à leur heure.
Le Seigneur s’irrita contre elles et les lia jusqu’au temps où leur faute atteindra son terme.