1 Hénoch
Introduction1 Hénoch 17
Analyse du texte source · restitution Philologique
Le grec et le guèze s’accordent sur l’alternance apparence de feu / apparence humaine. Il n’est pas nécessaire d’identifier davantage ces êtres en V1.
γνοφώδης = sombre, obscur, chargé de ténèbres. Le guèze a une formule équivalente.
ἀεροβαθῆ est rare/difficile : profondeurs ou hauteurs de l’air. Le guèze mentionne les extrémités et ajoute « épée de feu ». La V1 reste sobre.
Le grec ne porte pas explicitement « eaux de vie », mais le guèze le fait. La Lecture intègre cette précision du témoin éthiopien, tandis que Littérale suit le grec.
Correspondance étroite grec-guèze.
Le grec répète « grand fleuve » et « grande obscurité ». Le guèze simplifie. Le référent eschatologique reste ouvert.
Le guèze paraît lire « montagnes sombres de l’hiver » plutôt que « vents », ce qui signale une divergence lexicale à contrôler S2.
στόμα = bouche, ouverture, embouchure. Le guèze correspond directement.