Épître de Barnabé
DossierÉpître de Barnabé 4
Lecture publique et écoute · restitution Proclamation · Texte ancien versifié · S5 · statut canonique distinct
Scrutons le temps présent ! Cherchons ce qui peut nous sauver ! Fuyons les œuvres de l’impiété ; rejetons l’égarement de ce siècle, afin d’être reçus dans celui qui vient.
Ne laissons pas notre âme courir sans frein avec les pécheurs et les méchants : nous leur deviendrions semblables.
L’épreuve ultime approche. Les temps sont abrégés : le Bien-Aimé vient vers son héritage.
Dix royaumes, dit le prophète ; puis un petit roi qui en abaisse trois.
Une quatrième bête, dit Daniel ; dix cornes, puis une petite, et trois grandes cornes humiliées.
Comprenez ! Je suis l’un de vous, et je vous aime plus que ma propre vie : veillez sur vous-mêmes. N’ajoutez pas péché à péché en disant trop vite : « Leur alliance est aussi la nôtre. »
Barnabé répond : « Elle est nôtre », puis il relit Moïse recevant les tables sur la montagne.
Le peuple se tourne vers les idoles, Moïse brise les tables, et l’auteur voit là l’annonce d’une alliance du Bien-Aimé Jésus scellée dans les cœurs, dans l’espérance de la foi.
Je pourrais écrire davantage. Je ne suis pas votre maître : je vous aime. Alors veillons dans les derniers jours ! Toute notre foi passée ne servira à rien si nous ne résistons pas aujourd’hui au mal qui vient. Que le Noir ne trouve aucune ouverture !
Fuyons la vanité ! Haïssons la voie mauvaise ! Ne vivez pas seuls, comme si vous étiez déjà justes. Rassemblez-vous ! Cherchez ce qui profite à tous !
Ne soyez pas sages à vos propres yeux. Devenons spirituels ; devenons un temple accompli pour Dieu. Gardons ses commandements.
Le Seigneur jugera sans partialité. Chacun recevra selon ses œuvres.
Ne dormons pas sur notre appel : le chef mauvais ne doit pas recevoir pouvoir sur nous ni nous repousser loin du royaume.
Frères, les signes ne dispensent personne de la fidélité. Veillons : beaucoup sont appelés, peu sont élus.