Épître de Barnabé
DossierÉpître de Barnabé 12
Lecture publique et écoute · restitution Proclamation · Texte ancien versifié · S5 · statut canonique distinct
« Quand un bois sera abaissé puis relevé, et quand du sang coulera du bois » : Barnabé y voit la croix.
Moïse étend les bras pendant le combat ; pour Barnabé, cette posture annonce encore la croix et celui qui souffrira.
Son message est clair : le salut vient de l’espérance placée en celui que ces signes annoncent.
« Tout le jour j’ai étendu mes mains vers un peuple désobéissant. »
Même le serpent du désert devient pour Barnabé une figure de Jésus souffrant et donnant la vie.
Moïse fabrique un serpent de bronze et le dresse devant le peuple.
Celui qui le regarde dans la foi est guéri : Barnabé y voit la gloire de Jésus, en qui tout trouve son accomplissement.
Même le nom de Josué — Jésus en grec — devient pour lui un signe du Fils.
La victoire future sur Amalec est alors relue comme œuvre du Fils de Dieu.
« Le Seigneur a dit à mon Seigneur : assieds-toi à ma droite. » Pour Barnabé, David confesse ici la seigneurie du Christ.
Et Isaïe parle lui aussi du Christ comme Seigneur devant qui les nations sont soumises.