2 Meqabyan
Introduction2 Meqabyan 18
Compréhension immédiate · restitution Clarté
Combien grande est l’erreur de ceux qui ne croient pas à la résurrection des morts ! Lorsqu’ils seront emmenés là où ils ne connaissent pas, ils se repentiront là où le repentir ne leur servira plus ; ils seront jetés dans le jugement parce qu’ils n’auront pas cru à la résurrection des morts, âme et corps ensemble.
Vous recevrez selon ce que vous avez fait, bien ou mal, car vous avez endurci le cœur de vos compagnons en disant : « Nous croyons que les morts devenus poussière et terre ne ressusciteront pas. »
C’est ainsi qu’ils égarent leurs compagnons, comme s’il n’existait ni terme à la mort ni puissance contre leur châtiment ; mais ils devront se tenir devant le jugement de Dieu.
Ils seront profondément confus lorsque Dieu les reprendra dans sa colère pour tout le mal qu’ils ont fait ; car ils parlaient de la voie de Dieu sans la connaître, eux qui ne savaient même pas d’où ils étaient venus.
Ils ne savent pas davantage où ils vont : vers le jugement du feu, car selon la perversité de leur cœur ils enseignent leurs compagnons, hommes amers et durs dans leur conduite, enseignants d’une parole trompeuse : « Il n’y a pas de résurrection des morts. »
Alors ils sauront que les morts ressuscitent et ils seront jugés parce qu’ils n’ont pas cru à la résurrection destinée à tous les enfants des hommes.
Nous sommes tous le fruit d’Adam, et à cause d’Adam nous mourons ; à cause de la faute de notre père Adam, le jugement de la mort nous a atteints de la part de Dieu.
Mais nous ressusciterons avec notre père Adam afin de recevoir selon ce que nous avons fait ; car par l’ignorance de notre père Adam, la mort a établi sa domination sur le monde.
C’est pourquoi nous avons subi la conséquence de la transgression d’Adam : notre chair se défait dans le tombeau et nos os se brisent.
La terre boit notre moelle ; notre beauté se corrompt, notre langue devient poussière et notre corps est recouvert de terre ; même notre belle voix est ensevelie dans la terre.
La lumière quitte nos yeux ; notre beauté se corrompt dans le tombeau et devient poussière.
Où est alors la beauté des jeunes gens, leur stature droite et le charme de leur voix ? Où est leur grandeur ?
Où est la puissance des rois, l’honneur des gouverneurs, la parure des chevaux, l’or, l’argent et les biens des champs qui resplendissent ?
Où est le goût des mets et le plaisir du vin doux ?