1 Meqabyan
Introduction1 Meqabyan 14
Analyse du texte source · restitution Philologique
`aṭmäqa` est bien le verbe baptiser/immerger ; il est appliqué ici à la terre.
`፰` = huit. La formule du regret divin est conservée comme anthropopathisme narratif.
Le verset mêle alliance noachique, règles alimentaires et bénédictions agricoles dans une formulation propre à Meqabyan.
Le sujet passe de Noé à Israël sans transition historique détaillée.
Le terme peut signifier pervers/tortueux.
`malaʾəktihomu` peut signifier leurs messagers ou responsables ; « responsables » reste provisoire.
La formulation est proche du Deutéronome.
La formulation `comme ton âme` équivaut idiomatiquement à « comme toi-même ».
Le mot `nəway` couvre biens/propriété.
Plusieurs termes de la liste sont ceux déjà rencontrés en 12–13.
Le pluriel « dieux » reproduit la formule reçue.
Le rythme verbal est rapide et cumulatif.
Le texte attribue à Moïse la sortie d’Égypte dans la formule adressée par Dieu, comme en Exode.
Le mot `təyənte` désigne le camp/assemblée.
Le terme rendu par ivresse peut aussi désigner clameur liée au vin.
La formulation est brève et dure.
Le verset doit être traité avec appareil critique en raison de sa violence.
Le mot `anfäskəmwo` est difficile, mais le contexte indique provocation/offense.
La généralisation passe du récit ponctuel à un portrait durable.
La formule intertextuelle doit être étudiée dans la tradition biblique et liturgique éthiopienne.
`käḥadyan` peut signifier renégats/infidèles.
Les deux formes de travail sont explicitement distinguées.
Le passage à l’imparfait/futur est souple dans le guèze narratif.