1 Meqabyan

Introduction

1 Meqabyan 12

Analyse du texte source · restitution Philologique

Le texte ouvre une longue apostrophe à Jérusalem, assimilée moralement à Sodome et Gomorrhe.

La « vigne de Sodome » est reprise de la citation précédente et appliquée à Jérusalem.

Plusieurs termes de la liste sont lexiquement difficiles ; les équivalents restent provisoires au stade S0.

Le dernier terme est explicitement masculin dans le guèze ; la traduction reste descriptive.

La vigne devient ici une identité morale collective.

`mänsut` peut désigner épreuve, tentation ou tribulation ; la décision reste ouverte.

La « rosée du Shéol » est une image paradoxale de corruption plutôt que de fécondité.

Le « cœur épaissi » correspond au motif biblique de l’endurcissement.

Les verbes suggèrent une croissance agressive, presque prédatrice.

Le verbe initial et l’expression du cercle rituel devront être repris au stade S2.

La syntaxe exacte du lieu où le vin est pressé est difficile.

Le vocabulaire de réjouissance/libation est cultuel.

Le portrait est celui d’une providence continue.

Le vocabulaire de vengeance est celui de la rétribution divine du texte.

Les « amants » appartiennent à la métaphore prophétique de l’idolâtrie.

Le couple honte/insulte structure le verset.

Le titre « Saint des saints » est appliqué ici à Jérusalem de façon rhétorique.

Le contraste maîtresse/servante est volontairement juridique et relationnel.

`ʿəqəft` peut exprimer piège, obstacle ou occasion de chute.

Chaque verbe décrit un acte cultuel distinct.

Le « labeur des lèvres » désigne probablement invocation ou prière.

Les images sont conservées sans les systématiser doctrinalement.

La première personne divine se poursuit.

`tähayyaykiyo` exprime négligence/mépris.

La phrase contient une reprise grammaticale ; la Déployée en rend la logique générale.

Le langage de négligence divine répond rhétoriquement à la négligence humaine.

Le réfléchi est important : l’éloignement est imputé à leur choix.

Le vocabulaire sexuel est explicite ; aucun euphémisme doctrinal n’est ajouté.

Plusieurs termes de la liste restent à affiner au stade S2.

Le verbe « établir » suggère une installation durable.

La métaphore végétale et la destruction urbaine se rejoignent.

Le sujet des pronoms reste les villes/personnes personnifiées.

Le dernier mot `daḥṣ` évoque une voie glissante.

Le réfléchi souligne encore la responsabilité de Jérusalem.

La construction est parallèle au verset 34.

Le langage d’amour passé accentue la rupture de relation.

`fəṭḥ` peut être justice/jugement.

La personnification se poursuit.

Le singulier/pluriel des pronoms varie dans la tradition ; le sens collectif est clair.

La répétition est intentionnelle.

Le vocabulaire du butin transpose la justice en renversement matériel.

Le vocabulaire est celui de l’égarement hors d’une voie.

Le verbe « manger » rend la bénédiction concrète.

L’expression « entrée des rois » peut désigner leur demeure ou leur assemblée.

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