1 Maccabées
Introduction1 Maccabées 2
Analyse du texte source · restitution Philologique
ἀνίστημι, « se lever », introduit Mattathias comme nouvel acteur. υἱοὶ Ἰωαρίβ désigne le groupe sacerdotal de Joarib. καθίζω signifie s’asseoir, s’établir ou demeurer.
ἐπικαλέω signifie appeler en plus, surnommer. Le surnom Γαδδί est conservé par translittération.
καλέω signifie appeler ou nommer. Θασσί est transmis comme surnom, sans étymologie certaine imposée par le texte.
Μακκαβαῖος est le surnom de Judas ; son étymologie n’est pas explicitée par le texte grec.
Αὐαράν et Ἀπφούς sont des surnoms transmis sous forme grecque ; la traduction les conserve comme noms propres.
βλασφημίαι peut désigner des paroles blasphématoires mais aussi, plus largement ici, des outrages envers le sacré ; « profanations » rend le contexte cultuel.
σύντριμμα signifie brisure, écrasement, ruine et est répété pour le peuple et la ville. « En main de » est un sémitisme de domination transmis par ἐν χειρί.
ναός désigne ici le Temple/sanctuaire. ἄδοξος signifie sans gloire, sans honneur ou sans renom.
σκεύη τῆς δόξης est littéralement « objets de la gloire ». νήπια désigne de très jeunes enfants ou nourrissons. Le dernier verbe est sous-entendu dans le parallélisme.
κληρονομέω signifie hériter, prendre possession. βασίλεια peut renvoyer aux réalités royales, au domaine ou à la royauté ; la formulation reste condensée. κρατέω signifie prendre le contrôle.
κόσμος signifie ordre, ornement, parure. L’antithèse ἐλευθέρα / δούλη personnifie Jérusalem comme une femme passée de la liberté à l’esclavage.
ἅγια est un neutre pluriel : « choses saintes / lieux saints ». ἐρημόω signifie rendre désert, dévaster. La dernière construction est condensée dans le grec transmis et s’entend, par le contexte, de la profanation par les nations.
ἵνα τί signifie « pourquoi ? dans quel but ? ». La phrase nominale ἡμῖν ἔτι ζωή est extrêmement brève : « pour nous encore la vie ? ».
διαρρήγνυμι signifie déchirer ; περιβάλλομαι σάκκους, revêtir des étoffes de sac. πενθέω désigne le deuil et la lamentation.
ἀποστασία signifie éloignement, défection, apostasie. καταναγκάζω marque la contrainte : ils sont chargés de forcer l’abandon du culte ancestral.
προσέρχομαι signifie s’approcher, venir vers. συνάγω peut être actif ou passif selon la construction ; ici le groupe de Mattathias se rassemble face aux agents royaux.
ἄρχων, ἔνδοξος, μέγας forment une accumulation honorifique. ἐστηριγμένος, participe de στηρίζω, signifie affermi, soutenu, solidement établi.
πρόσταγμα est un ordre ou décret. φίλοι τοῦ βασιλέως peut fonctionner comme titre de cour, « Amis du Roi ». ἀποστολαί signifie envois ou choses envoyées ; dans le contexte des récompenses, des dons ou gratifications.
φωνῇ μεγάλῃ signifie « d’une grande voix », donc publiquement et fortement. ἀφίστημι exprime l’abandon ; αἱρετίζομαι, le choix délibéré.
πορεύομαι ἐν διαθήκῃ, « marcher dans l’alliance », emploie le vocabulaire biblique de la conduite fidèle. διαθήκη signifie alliance.
ἵλεως ἡμῖν est une formule exclamative de refus, comparable à « que cela nous soit épargné / loin de nous ». Elle n’explicite pas grammaticalement le sujet divin.
παρέρχομαι peut signifier passer au-delà, transgresser. δεξιὰ ἢ ἀριστερά, « à droite ou à gauche », est une formule biblique de non-déviation.
ἐν ὀφθαλμοῖς πάντων signifie « aux yeux de tous », donc publiquement. βωμός désigne ici l’autel cultuel imposé par le pouvoir.
ζηλόω exprime le zèle ardent. νεφροί, « reins », désigne dans l’anthropologie ancienne le siège d’émotions profondes. θυμός est l’emportement ou la colère. σφάζω signifie égorger.
ἀναγκάζω signifie contraindre. καθαιρέω signifie abattre, renverser, démolir.
Et il eut du zèle pour la Loi, comme Phinéès le fit envers Zimri, fils de Salou.
ἱστῶν διαθήκην, littéralement « faisant tenir l’alliance », signifie la maintenir ou la soutenir. ἐξελθέτω ὀπίσω μου signifie « qu’il sorte derrière moi », formule de ralliement.
ἐγκαταλείπω signifie abandonner, laisser derrière soi. La phrase souligne la rupture matérielle impliquée par la fuite.
δικαιοσύνη et κρίμα signifient justice et jugement/droit. Dans ce contexte, les termes expriment la recherche d’une conduite conforme à la norme religieuse.
σκληρύνω signifie durcir. Appliqué aux κακά, « maux », il décrit leur aggravation ou intensification.
διασκεδάννυμι signifie disperser, dissiper ; appliqué à l’ordre royal, le sens contextuel est le rejeter ou le mettre en pièces. κρυφοί désigne des lieux cachés.
παρεμβάλλω signifie établir un camp ou se ranger contre. ἡμέρα τῶν σαββάτων est la formule grecque pour le jour du sabbat.
ἕως τοῦ νῦν est une formule abrupte, « jusqu’à maintenant / assez maintenant ». ζήσεσθε signifie « vous vivrez ».
βεβηλόω signifie profaner, rendre commun ou non sacré. τῶν σαββάτων est un pluriel idiomatique pour le sabbat.
ταχύνω signifie hâter, accélérer. La phrase très brève marque la soudaineté de l’attaque.
La triple négation grecque souligne l’absence totale de résistance : pas de réponse, pas de projectile, pas de barricade.
ἁπλότης peut désigner la simplicité, la droiture ou l’intégrité. ἀκρίτως signifie « sans jugement / sans procès juste ».
ψυχαί, « âmes », sert ici au comptage des personnes. Le sabbat demeure explicitement le cadre de l’attaque.
Et Mattathias et ses amis l’apprirent, et ils les pleurèrent profondément.
δικαιώματα désigne ici les prescriptions ou statuts religieux. Le raisonnement associe survie physique et fidélité normative.
Le verset formule une décision normative : la défense armée est désormais admise lorsqu’une attaque survient pendant le sabbat.
Ἁσιδαῖοι correspond à l’hébreu ḥasidim, « pieux/fidèles ». Leur identification historique précise reste discutée.
στήριγμα signifie soutien, appui, ce qui affermit un groupe.
Le narrateur emploie ἁμαρτωλοί (« pécheurs ») et ἄνομοι (« sans loi ») comme désignations polémiques des adversaires.
βωμοί désigne ici les autels non juifs, distincts du θυσιαστήριον du sanctuaire.
ἐν ἰσχύϊ signifie explicitement « par force / avec contrainte » ; cette donnée ne doit pas être atténuée.
υἱοὶ τῆς ὑπερηφανίας, litt. « fils de l’orgueil », est une désignation polémique des adversaires.
La « corne » est une image biblique de force, puissance ou victoire ; le grec conserve cette métaphore.
Le verset ouvre un testament. καταστροφή peut désigner renversement, destruction ou bouleversement.
διδόναι τὰς ψυχάς signifie « donner sa vie / risquer sa vie », non une affirmation anthropologique sur « l’âme ».
αἰώνιος qualifie ici le nom durable/mémorable ; le contexte est celui de la renommée transmise aux générations.
La formule ἐλογίσθη αὐτῷ εἰς δικαιοσύνην reprend le langage de Gn 15,6 ; πειρασμός ajoute le thème de l’épreuve.
στενοχωρία signifie littéralement « étroitesse » et, au figuré, détresse ou oppression.
Le redoublement ζηλῶσαι ζῆλον intensifie le zèle. Le verset reprend Nb 25,13.
κριτής signifie « juge » ; dans ce résumé traditionnel, il fonctionne comme titre de chef dirigeant.
ἐκκλησία signifie ici assemblée ; il ne faut pas lui donner le sens ecclésiologique postérieur.
ἔλεος signifie miséricorde, bonté fidèle. Le verset condense la promesse dynastique davidique.
Le redoublement du vocabulaire du zèle est parallèle au v.54 ; ἀνελήμφθη signifie « fut enlevé/élevé ».
Le participe πιστεύσαντες exprime la confiance/foi qui précède la délivrance ; noms grecs des compagnons de Daniel.
ἁπλότης peut signifier simplicité, droiture ou intégrité ; le contexte valorise l’intégrité.
Le pronom αὐτόν renvoie implicitement à Dieu dans le contexte sapientiel du catalogue.
κόπρια désigne le fumier ou les déchets ; l’image rabaisse volontairement la gloire du tyran.
διαλογισμός peut désigner pensée, projet ou dessein. « Retourner à sa poussière » reprend un idiome biblique de mortalité.
ἀνδρίζεσθε signifie littéralement « comportez-vous en hommes », idiome rendu fonctionnellement par « soyez courageux ».
ἀνὴρ βουλῆς signifie « homme de conseil / de discernement », apte à guider par la délibération.
ἄρχων στρατιᾶς signifie chef de l’armée, commandant militaire.
ποιηταὶ τοῦ νόμου, litt. « faiseurs de la Loi », désigne ceux qui la mettent en pratique.
Le redoublement ἀνταπόδοτε ἀνταπόδομα est emphatique : « rendez une rétribution ».
προσετέθη πρὸς τοὺς πατέρας αὐτοῦ signifie littéralement « il fut ajouté à ses pères », idiome de mort.
La datation suit l’ère séleucide ; la correspondance absolue dépend du système de comput utilisé.