1 Hénoch
Introduction1 Hénoch 26
Analyse du texte source · restitution Philologique
Le guèze transmet explicitement un lieu « arrosé » et des rameaux vivants issus d’un arbre abattu. Le grec conservé est lacunaire après τόπον ηὐλογημένον et ἐκκοπέντος ; la restitution courante suit donc le témoin éthiopien primaire.
Le guèze lit clairement « vers le nord ». Le grec a πρὸς νότον, « vers le sud ». La V1 suit le guèze, témoin primaire intégral, et conserve la variante grecque pour S2/S3.
Le grec confirme la montagne « plus haute » et la φάραγξ βαθεῖα « ravine profonde », sans largeur. Le guèze concorde sur l’essentiel ; la direction exacte du passage de l’eau reste formulée de manière abrupte dans les deux traditions.
Le grec et le guèze convergent sur la montagne occidentale plus basse et sur les ravins secs. La syntaxe topographique est compacte et ne permet pas de reconstruire une carte précise sans conjecture.
Divergence substantielle : le guèze a « des arbres sont plantés », tandis que le grec lit δένδρον οὐκ ἐφυτεύετο, « aucun arbre n’était planté ». La V1 suit le guèze ; la variante grecque doit être maintenue dans l’apparat.
Le guèze mentionne à la fois le roc et la vallée ; le grec conservé ne nomme explicitement que la ravine. La répétition du verbe d’étonnement est caractéristique du témoin éthiopien.