1 Hénoch
Introduction1 Hénoch 15
Analyse du texte source · restitution Philologique
Le grec contient une répétition maladroite au début ; le guèze est plus simple : « N’aie pas peur, Hénoch, homme juste et scribe de justice ». La Lecture suit le sens stable des deux témoins.
Le guèze nomme explicitement les Veilleurs du ciel. ἐρωτᾶν ici = demander/intercéder.
Le grec et le guèze convergent sur les verbes « quitter », « coucher », « se souiller », « prendre des femmes » et « engendrer ». La formule « sanctuaire éternel » est mieux attestée dans le contexte de 12:4.
Le vocabulaire du « sang » structure le verset. Le guèze correspond étroitement. « Désirer le sang » peut être une façon sémitisante de dire désirer la condition charnelle/reproductive humaine.
σπερματίζειν = ensemencer/déposer la semence. Le guèze rend la fonction reproductive sans ambiguïté. V1 emploie une formulation naturelle en Lecture.
Le guèze conserve exactement cette affirmation d’immortalité spirituelle.
Le guèze : « je n’ai pas fait pour vous des femmes, car la demeure des êtres spirituels est au ciel ». Sens stable.
Le grec OCP dit πνεύματα ἰσχυρά (« esprits puissants »), tandis que le guèze dit explicitement « esprits mauvais ». La suite du v.9 soutient la qualification négative ; la Lecture adopte « mauvais » avec transparence dans Philologique.
Le grec est lourd mais explicite sur l’origine « d’en haut » et la fondation dans les Veilleurs. Le guèze ajoute « sur la terre ».
Parallélisme presque exact entre grec et guèze.
Le grec est syntaxiquement très dégradé. Le guèze confirme injustice, destruction, combat et nuisance, mais diverge sur nourriture/soif : il semble dire « ne mangent ni ne boivent et ne sont pas visibles ». À revoir avec apparat en S2.
Le guèze semble avoir une négation dans la forme transmise, contrairement au grec et au contexte ; point à contrôler en S2. Le sens traditionnel du passage est l’hostilité envers les humains.