1 Hénoch

Introduction

1 Hénoch 14

Analyse du texte source · restitution Philologique

βίβλος marque une unité documentaire. « depuis le siècle » rend littéralement ἀπὸ τοῦ αἰῶνος, expression difficile que le guèze conserve sous une forme analogue.

γλώσσῃ σαρκίνῃ = langue charnelle/humaine ; πνεῦμα τοῦ στόματος = souffle/esprit de la bouche. Le guèze explicite le don de la bouche et de la compréhension.

Le grec est elliptique ; le guèze développe clairement que Dieu a donné aux humains l’intelligence et à Hénoch la mission de réprimander les Veilleurs.

Le guèze précise que le refus vaut « pour tous les jours du monde » et que le jugement est définitif.

Le passif « il a été dit » exprime un décret divin. Le guèze simplifie en affirmant directement l’emprisonnement sur terre.

ὄνησις = profit, avantage, secours. Le guèze exprime pareillement l’absence de délivrance concernant les fils.

Le grec est obscur dans la dernière proposition ; le guèze soutient l’idée qu’aucune parole de leur demande écrite ne leur sera accordée.

διαδρομαί = courses, trajectoires rapides ; διαστραπαί = éclairs. Le guèze ajoute explicitement qu’ils l’emportèrent au ciel.

« pierres de grêle » rend λίθοι χαλάζης. L’imagerie associe froid extrême et feu, motif poursuivi aux vv.10–13.

Le grec est répétitif et probablement transmis avec redondance ; le guèze décrit pareillement maison de pierres de grêle et sol glacé.

Le sens de « leur ciel était eau » reste imagé et ne doit pas être rationalisé ; le guèze confirme la même combinaison.

Phrase nominale dans le grec, rendue verbalement en français courant.

τροφή ζωῆς peut désigner nourriture/subsistance de vie. Le guèze a une formule comparable signifiant absence de nourriture ou de vie.

Le guèze précise « je tombai sur mon visage » ; le grec a simplement ἔπεσον, d’où l’explicitation réservée à Clarté/Proclamation.

Le guèze inverse légèrement l’ordre : « une autre maison plus grande… et toute sa porte ouverte ». Le sens architectural général reste stable.

διαφέρειν = surpasser, se distinguer. Le guèze confirme l’incapacité à raconter adéquatement.

La série nominale grecque est conservée dans Littérale ; le guèze suit de très près.

Le grec OCP lit τροχός (« roue ») puis ὄρος χερουβίν (« montagne de chérubins »), tandis que le guèze semble lire « cercle » et « voix des chérubins ». Passage textuellement difficile à revoir S2.

ποταμοὶ πυρός est un motif théophanique majeur. Le guèze ajoute « grand trône ».

« Grande Gloire » fonctionne comme désignation de la présence divine. Le guèze confirme le vêtement plus lumineux que le soleil et plus blanc que la grêle/neige.

Le guèze rejoint précisément le grec. La formulation « voir le visage » doit être comprise comme langage théophanique de proximité impossible.

Le guèze diffère au dernier membre, semblant dire qu’il ne demande pas conseil. Le grec « πᾶς λόγος αὐτοῦ ἔργον » est concis : toute parole de lui est réalisation/acte.

Le guèze explicite « nuit et jour », là où le grec conservé mentionne seulement νυκτός dans la phrase puis le non-éloignement.

La primauté de l’audition sur la vision est remarquable : Hénoch ne voit pas la face, mais il reçoit la parole.

Le guèze abrège le début mais conserve l’action de relever et conduire. Le visage baissé signale la persistance de la crainte révérencielle.

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