Jérémie

Introduction

Jérémie 17

Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase

Le péché de Juda est décrit comme une inscription gravée profondément, à la fois sur le cœur et jusque sur les autels.

Cette idolâtrie devient même une mémoire transmise aux enfants autour des autels et des ashéras.

La montagne sacrée, les richesses et les trésors du pays seront livrés au pillage à cause d’un péché qui a gagné tout le territoire.

Juda perdra l’héritage reçu et servira ses ennemis dans un pays inconnu.

La malédiction vise celui qui transforme la force humaine en appui ultime et détourne ainsi son cœur du SEIGNEUR.

Il ressemble à un buisson isolé dans une terre brûlée, incapable de profiter du bien lorsqu’il arrive.

À l’inverse, béni soit celui qui place sa confiance dans le SEIGNEUR.

Il ressemble à un arbre planté près de l’eau, capable de traverser chaleur et sécheresse sans perdre son fruit.

Le cœur humain peut devenir profondément tortueux et malade, au point que sa propre profondeur échappe à l’homme.

Le SEIGNEUR, lui, sonde le cœur et les reins et rend à chacun selon sa conduite.

La richesse injustement acquise ressemble à une couvée qui n’appartient pas réellement à celui qui croit la posséder : elle finit par l’abandonner.

Le sanctuaire est confessé comme le lieu élevé du trône glorieux de Dieu.

Ceux qui abandonnent le SEIGNEUR, source d’eau vive, deviennent comme des noms écrits dans la poussière.

Jérémie demande : « Guéris-moi et je serai vraiment guéri ; sauve-moi et je serai sauvé. »

Ses adversaires se moquent : « Où est donc la parole du SEIGNEUR ? Qu’elle se réalise ! »

Jérémie affirme n’avoir ni abandonné sa mission ni désiré le jour du malheur.

Il demande que Dieu reste son refuge et ne devienne pas lui-même une source d’effroi.

Il prie pour que la honte et la terreur retombent sur ses persécuteurs plutôt que sur lui.

Le SEIGNEUR l’envoie ensuite proclamer une parole sur le sabbat à toutes les portes de Jérusalem, y compris celle utilisée par les rois.

Rois, habitants de Juda et de Jérusalem sont tous appelés à écouter cette parole.

Concrètement, le sabbat doit interrompre le transport commercial des charges à travers les portes.

Plus largement, le peuple doit cesser le travail ordinaire et consacrer ce jour.

Mais les pères avaient déjà refusé d’écouter et raidi leur nuque.

Si la génération présente écoute réellement et sanctifie le sabbat,

la continuité de la ville et de la dynastie davidique reste possible.

Toutes les régions de Juda pourront alors converger vers le sanctuaire avec leurs offrandes.

Mais si le sabbat continue d’être profané, les mêmes portes par lesquelles entrent les charges deviendront le point d’entrée d’un feu qui consumera les palais.

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