Isaïe
IntroductionIsaïe 15
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Voici l’oracle contre Moab : en une seule nuit, Ar et Qir sont frappées et réduites au silence.
Moab monte vers ses sanctuaires et ses hauts lieux pour pleurer ; les habitants se rasent la tête et la barbe en signe de deuil.
Les rues se remplissent de sacs de deuil, de cris et de pleurs jusque sur les toits et les places.
Heshbon et Éléalé crient si fort qu’on les entend jusqu’à Yahats ; même les guerriers sont saisis de peur.
Le prophète lui-même se joint à la lamentation : son cœur crie pour les fugitifs de Moab qui fuient en pleurant.
Les eaux de Nimrim sont dévastées ; l’herbe et toute verdure disparaissent.
Les réfugiés emportent au-delà du torrent tout ce qu’ils ont encore pu sauver.
Le cri de détresse fait le tour des frontières de Moab.
Les eaux de Dimon sont décrites comme pleines de sang, et le danger poursuit encore ceux qui survivent.