Isaïe
IntroductionIsaïe 15
Lecture publique et écoute · restitution Proclamation
Oracle sur Moab. ⏎ En une nuit, Ar est dévastée. ⏎ En une nuit, Qir est réduite au silence.
On monte au temple et à Dibon, aux hauts lieux, pour pleurer ; ⏎ sur Nébo et sur Médeba, Moab hurle. ⏎ Sur toutes les têtes, la calvitie ; ⏎ toute barbe est coupée.
Dans ses rues, on revêt le sac ; ⏎ sur ses toits et sur ses places, tout le monde hurle, ⏎ descendant en pleurs.
Heshbon et Éléalé crient ; ⏎ jusqu’à Yahats leur voix se fait entendre. ⏎ C’est pourquoi les guerriers de Moab poussent des cris ; ⏎ son âme tremble pour lui.
Mon cœur crie pour Moab ! ⏎ Les fugitifs gagnent Tsoar. ⏎ On monte vers Louhith en pleurant ; ⏎ sur la route de Horonaïm : cri de désastre.
Les eaux de Nimrim sont devenues désolation : ⏎ l’herbe est desséchée, le gazon a disparu, ⏎ plus aucune verdure.
C’est pourquoi ils emportent ⏎ ce qu’ils ont épargné et leurs réserves ⏎ au-delà du torrent des Saules.
Le cri fait le tour de Moab ; ⏎ jusqu’à Églaïm, jusqu’à Beer-Élim, ⏎ monte la lamentation.
Les eaux de Dimon sont pleines de sang. ⏎ Et voici encore : ⏎ un lion contre les rescapés de Moab, ⏎ contre le reste du pays.