Isaïe
IntroductionIsaïe 16
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Moab est invité à envoyer un tribut vers Sion, signe de reconnaissance envers l’autorité qui y réside.
Ses femmes sont comparées à des oiseaux dispersés aux gués de l’Arnon, fuyant sans protection.
Un appel est lancé à protéger les réfugiés : donner conseil, couvrir ceux qui fuient et ne pas les livrer.
Que les bannis de Moab trouvent refuge jusqu’à la disparition de l’oppresseur et de celui qui piétine le pays.
Alors un trône sera établi dans la fidélité, dans la maison de David, avec un juge attentif au droit et rapide à pratiquer la justice.
Mais l’orgueil de Moab est dénoncé : arrogance, fierté et vantardise n’aboutissent à rien.
C’est pourquoi Moab pleure sur sa propre ruine et gémit sur la perte de ses produits les plus précieux.
Les campagnes de Heshbon et les vignes de Sibma dépérissent ; la prospérité agricole est brisée.
Le prophète lui-même pleure avec Moab, tandis que les cris de vendange deviennent cris de catastrophe.
La joie disparaît des vergers et des pressoirs ; plus aucun chant n’accompagne la récolte.
Tout l’être du prophète résonne comme une harpe devant la détresse de Moab.
Même lorsque Moab se fatigue dans ses hauts lieux et vient prier dans son sanctuaire, aucun secours n’en sort.
Tel est l’oracle que le SEIGNEUR avait déjà prononcé autrefois sur Moab.
Et maintenant un délai précis est donné : dans trois ans strictement comptés, la gloire de Moab sera abaissée et son reste très faible.