Amos
IntroductionAmos 4
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Écoutez, femmes riches de Samarie, vous qui vivez dans l’abondance pendant que les faibles sont opprimés et les pauvres écrasés, puis réclamez encore à boire à vos maris.
Le Seigneur DIEU l’a juré par sa sainteté : le jour vient où vous serez emmenées comme des prises capturées avec des crochets et des harpons.
Vous sortirez par les brèches ouvertes dans la ville, chacune droit devant elle, et vous serez jetées vers Harmôn, dit le SEIGNEUR.
Continuez donc à aller à Béthel pour y pécher, et à Guilgal pour multiplier vos fautes ; apportez encore vos sacrifices chaque matin et vos dîmes avec empressement.
Offrez même vos sacrifices de reconnaissance avec du pain levé et faites publiquement savoir combien vous donnez : c’est cette religion démonstrative que vous aimez, Israël, dit le Seigneur DIEU.
De mon côté, je vous ai laissé sans nourriture dans toutes vos villes, jusqu’à ce que vos dents restent propres faute de pain ; pourtant vous n’êtes pas revenus à moi, dit le SEIGNEUR.
Je vous ai aussi privé de pluie au moment où les cultures en avaient besoin : une ville recevait l’eau tandis qu’une autre restait sèche, une parcelle était arrosée et sa voisine se desséchait.
Des habitants de plusieurs villes se traînaient vers une seule pour chercher de l’eau, sans même réussir à étancher leur soif ; pourtant vous n’êtes pas revenus à moi, dit le SEIGNEUR.
J’ai frappé vos cultures par la brûlure, la rouille et les ravageurs ; jardins, vignes, figuiers et oliviers ont été atteints. Pourtant vous n’êtes pas revenus à moi, dit le SEIGNEUR.
Je vous ai envoyé des fléaux comparables à ceux d’Égypte ; vos jeunes hommes sont tombés par l’épée, vos chevaux ont été pris et la puanteur de vos camps est montée jusqu’à vous. Pourtant vous n’êtes pas revenus à moi, dit le SEIGNEUR.
Je vous ai bouleversés comme Sodome et Gomorrhe, et vous n’avez survécu que comme un tison arraché au feu. Pourtant, même alors, vous n’êtes pas revenus à moi, dit le SEIGNEUR.
Puisque tous ces avertissements sont restés sans effet, Israël, prépare-toi désormais à rencontrer ton Dieu lui-même.
Car celui que tu vas rencontrer est le Créateur : il façonne les montagnes, crée le vent, connaît la pensée humaine, change l’aurore en obscurité et domine les hauteurs de la terre. Son nom est le SEIGNEUR, Dieu des armées.