2 Meqabyan
Introduction2 Meqabyan 5
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Après la mort de Meqabis, ses enfants poursuivent la voie qu’il leur avait enseignée : ils prennent soin de leur maison et de leurs proches et protègent les plus vulnérables au lieu de les exploiter.
Leur piété se voit dans leur manière de vivre : ils partagent avec les pauvres, prennent soin des orphelins et des veuves comme de leurs propres enfants et interviennent pour les délivrer de ceux qui leur font du mal.
Pendant cinq ans, ils restent fidèles à cette manière de vivre.
Au bout de ces cinq années, la situation bascule : le roi chaldéen Tseerutsaydan envahit le pays, le ravage et emmène les enfants de Meqabis en captivité.
Les captifs sont dépouillés puis conduits dans une société que le récit décrit comme entièrement tournée vers les idoles et des pratiques contraires à la volonté de Dieu.
Leur manière de vivre ignore aussi les prescriptions alimentaires de la Loi : ils consomment ce qui est interdit et ne se règlent pas sur les commandements qui y sont écrits.
Ils vivent comme si Dieu n’avait aucun droit sur eux, alors que le récit le présente comme celui dont ils tiennent à la fois la vie et la nourriture.
Le récit présente leur désordre moral comme total : violence, sexualité sans limite et mariages incestueux manifestent qu’aucune règle juste ne gouverne leur conduite.
En résumé, leur manière de vivre est décrite comme une route sombre et dangereuse qui conduit toujours plus loin dans l’impureté.
Au milieu de cette société, les enfants de Meqabis ne se laissent pas assimiler : ils gardent les règles reçues et refusent les pratiques que le narrateur condamne, trop nombreuses selon lui pour être toutes rapportées.
Le récit conclut ce portrait par un jugement sans nuance : leur manière de vivre est entièrement opposée à ce que Dieu approuve.
Ils traitent Baal-Peor comme leur Créateur, mais le récit souligne l’absurdité de cette confiance : l’idole est un objet fabriqué par des hommes, richement décoré mais incapable de voir, d’entendre, de comprendre ou de vivre.
Cette idole n’est pas vivante : elle ne peut même pas manger ou boire.
Elle n’a aucun pouvoir sur la vie : elle ne peut ni la retirer ni la donner.
Elle ne produit rien et ne peut rien faire disparaître.
Elle ne peut ni faire du mal à quelqu’un ni lui apporter le moindre bien.
Elle ne contrôle pas davantage les richesses : elle ne peut rendre personne pauvre ou riche.
Au terme de cette série, le texte conclut que l’idole n’a aucun pouvoir réel : elle ne juge ni ne pardonne ; elle ne sert qu’à enfermer ses adorateurs dans leur égarement.