2 Meqabyan
Introduction2 Meqabyan 10
Compréhension immédiate · restitution Clarté
Et vous, rois et chefs, ne suivez pas cette voie ; craignez plutôt le Seigneur qui vous a créés et vous a gardés jusqu’à aujourd’hui.
Marchez selon le commandement et le jugement du Seigneur, qui règne sur toutes choses.
Quand les fils d’Israël vinrent vers Amalec pour entrer dans le pays des Cananéens, des Hittites et des Phérézéens, Balak fils de Séphor se dressa contre eux.
Balak dit à Balaam : « Maudis-les pour moi. Celui que tu maudis est maudit, et celui que tu bénis est béni. Je te donnerai beaucoup d’or et d’argent. »
Balaam vint, espérant recevoir le salaire de sa pratique, et Balak lui montra l’endroit où campaient les fils d’Israël.
Il accomplit ses rites, offrit des sacrifices et immola des brebis et des bovins engraissés, avec l’intention de maudire les fils d’Israël.
Mais le Seigneur ne permit pas qu’il les maudisse : par sa parole, il transforma la malédiction en bénédiction.
Balaam déclara : « Que ceux qui te bénissent soient bénis et que ceux qui te maudissent soient maudits, car tu es le peuple que le Seigneur a choisi. »
Balak en fut affligé et se mit en colère, parce que Balaam les avait bénis devant lui alors qu’il lui avait ordonné de les maudire.
Balaam lui répondit : « Je ne maudirai pas ceux que le Seigneur a bénis, car le peuple choisi par Dieu est venu dans ce pays. »
Balak lui reprocha : « Je voulais que tu les maudisses ; au lieu de cela tu les as bénis. Même si je t’avais donné une maison pleine d’or et d’argent, tu n’as rien fait pour moi. »
Balaam répondit : « Je ne peux ni dépasser ni contourner la parole du Seigneur. Je dirai seulement ce que Dieu met dans ma bouche. »
« Je ne mettrai pas la richesse au-dessus de ma vie ; si j’aimais l’argent au point de maudire un peuple béni, le Seigneur s’irriterait contre moi. »
« Dieu a dit à Jacob leur père : Que ceux qui te bénissent soient bénis, et que ceux qui te maudissent soient maudits. »
« Celui qui te maudit sans justice est lui-même maudit. Rends donc bonne ta conduite afin que le Seigneur prenne plaisir en toi. »
Ne soyez pas comme les peuples anciens qui irritèrent Dieu par leur mal et que celui-ci livra au jugement, certains ayant même été détruits par les eaux du déluge.
D’autres furent détruits par leurs ennemis : des peuples mauvais les accablèrent, capturèrent leurs rois avec leurs prophètes et leurs lévites.
Ils furent emmenés vers un pays étranger qu’ils ne connaissaient pas ; leurs biens furent pillés, eux-mêmes capturés et leur terre dévastée.
Jérusalem fut réduite comme un champ labouré, car les murailles et les défenses de la ville sainte furent abattues.
Les prêtres furent emmenés captifs, la loi fut méprisée et les combattants tombèrent sous les armes.
Les veuves furent emmenées captives ; elles ne pleuraient plus seulement leurs maris morts, car leur propre captivité était désormais sur elles.
Les enfants pleurèrent, les vieillards furent humiliés, et nul n’eut compassion du visage du vieillard aux cheveux blancs.
Ils détruisirent tout ce qu’ils trouvèrent dans les villes et déportèrent les habitants vers des terres inconnues, car lorsque Dieu s’irrita contre son peuple, il permit d’abord que son sanctuaire soit pris.
Parce que les fils d’Israël irritaient sans cesse leur Créateur, le Seigneur laissa Jérusalem être labourée comme un champ.
Pourtant Dieu ne les détruisit pas complètement : il leur fit grâce à cause de leurs pères, Abraham, Isaac et Jacob, qui avaient marché dans la justice devant leur Créateur.
Il leur donna aussi un honneur double, sur la terre et dans le ciel, leur accordant un royaume qui dépasse la seule vie présente.
Vous aussi, rois et chefs qui vivez dans ce monde passager, souvenez-vous de ceux qui vous ont précédés et qui, par une vie droite, ont hérité du royaume des cieux et laissé un beau nom aux générations suivantes.
Rends donc droite ta royauté et ta conduite, afin que ton nom soit bon comme celui des rois justes qui t’ont précédé et qui ont plu au Seigneur par leur manière de vivre.