2 Maccabées
Introduction2 Maccabées 12
Analyse du texte source · restitution Philologique
geōrgia désigne le travail agricole ; la narration marque un bref retour à la normalité.
Kypriarchēs est un titre de commandement lié aux contingents chypriotes ; eirēneuō signifie vivre en paix.
asebēma désigne un acte d’impiété ; kakonoia signifie malveillance ou intention hostile.
koinon psēphisma est un décret collectif de la cité. katapontizō signifie précipiter/submerger dans la mer.
ōmotēs désigne cruauté/dureté ; homethneis, ceux de la même nation.
dikaiokritēs est « juge juste ». phonoi tōn adelphōn désigne les meurtriers de ses frères/compatriotes.
ekrizō signifie arracher avec la racine, donc extirper/détruire entièrement.
homoios prattein renvoie à une action analogue au piège de Joppé.
naustathmon désigne le port/base navale ; stolon, la flotte. La distance est conservée telle que transmise.
epipiptō signifie tomber sur/attaquer brusquement. Les effectifs sont donnés explicitement.
dexian didonai est l’idiome de la main droite comme gage d’accord ; nomades désigne ici les Arabes mobiles.
skēnai désigne les tentes/campements ; la dexiosis scelle ici l’accord.
symmiktos ochlos désigne une population mêlée de diverses origines.
blasphēmeō garde ici son sens fort d’injure sacrilège ; athemitos signifie illicite/interdit.
helepolis et mēchanē appartiennent au vocabulaire du siège. Le parallèle avec Jéricho motive théologiquement l’assaut.
aphēgētos signifie inexprimable/impossible à raconter ; l’image du lac rempli de sang est rhétorique et hyperbolique.
Toubiēnoi renvoie probablement aux habitants de la région de Tob ; la forme propre est conservée.
phroura désigne garnison/poste militaire ; aprax signifie sans résultat, sans avoir accompli son but.
hēgoumenoi désigne ici des chefs militaires ; phrourion, une forteresse ou poste fortifié.
merizō et taxis relèvent de l’organisation tactique. Les grands effectifs sont conservés tels que transmis.
dysprositos et dyspoliorkētos soulignent l’inaccessibilité et la difficulté de siège.
epiphaneia tou ta panta ephorōntos, « manifestation de Celui qui regarde toutes choses », exprime l’intervention divine sans décrire une forme visible précise.
kentēō signifie piquer/transpercer ; asebeis qualifie les ennemis d’impies selon le point de vue du narrateur.
technē désigne ici la ruse/habileté argumentative. Le motif des otages commande la décision des vainqueurs.
enorkos bebaiōsis signifie assurance garantie par serment. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.
Atargateion est le sanctuaire d’Atargatis, déesse syrienne ; sōmata peut désigner ici les personnes tuées.
mēchanai et belē désignent les machines de guerre et projectiles stockés dans la place.
dynamis et ischys relèvent du champ de la puissance ; le verbe kataballō signifie abattre.
La distance est conservée telle que transmise par le récit.
eunoia et philanthrōpia expriment bonne volonté et traitement humain/bienveillant.
Pentēkostē, mentionnée ensuite, correspond à la fête des Semaines ; le texte marque le calendrier liturgique de la campagne.
stratēgos désigne un gouverneur/commandant militaire ; Pentēkostē est le nom grec de la fête.
Le grec donne directement les effectifs, sans autre qualification tactique.
symplokē désigne la mêlée/l’engagement rapproché. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.
Bakēnorioi est une désignation de corps de cavalerie dont l’identification exacte reste incertaine. epōmis peut désigner l’épaule/haut du bras.
symmachos est « allié » et hēgemōn « guide/chef » ; le vocabulaire est explicitement militaire.
patrios phōnē désigne la langue ancestrale ; alalagma est un cri de guerre.
hagnizō signifie purifier rituellement ; sabbatizō, observer le sabbat.
anakoimizō ici signifie relever/ramener les corps ; patrōoi taphoi sont les tombeaux ancestraux.
hierōmata signifie objets sacrés/consacrés. Le texte les rattache explicitement aux eidōla de Jamnia et à l’interdit légal.
dikaiokritēs signifie « juge juste ». phanera poiein ta kekrymmena = rendre manifestes les choses cachées.
teleiōs exaleiphthēnai signifie être entièrement effacé. anamartētos signifie sans péché/non pécheur.
perì hamartias peut signifier « pour/au sujet du péché ». hyper anastaseōs dialogizomenos relie explicitement l’action à la réflexion sur la résurrection.
perissos kai lērōdēs signifie superflu et insensé/absurde. hyper nekrōn euchesthai = prier en faveur des morts.
koimaomai, « s’endormir », est ici un euphémisme pour mourir. exilasmos est l’expiation ; apolyō tēs hamartias, être délivré/libéré du péché.