2 Maccabées
Introduction2 Maccabées 11
Analyse du texte source · restitution Philologique
epitropos, syngenēs et epi tōn pragmatōn cumulent les fonctions de tuteur, parent de cour et haut responsable administratif.
Hellēsin katoikētērion poiēsai signifie faire de la ville un lieu de résidence/colonie pour des Grecs.
misthophoros/forologeō relèvent du vocabulaire fiscal ; l’idée de vente annuelle de la grande-prêtrise accentue sa marchandisation.
dynamis theou est opposée à la confiance dans l’appareil militaire ; meteōrizomai évoque l’exaltation/orgueil.
ochyrōma désigne une place fortifiée. La distance « cinq stades » est celle du texte transmis.
aggelon agathon est littéralement « un bon ange » ; la demande est formulée comme secours divin militaire.
prokindyneuō et boētheō associent prise de risque et secours fraternel.
leukē esthēs et chrysē panoplia marquent le caractère extraordinaire de l’apparition.
ischyō tēs psychēs exprime ici la force morale reçue après l’apparition.
symmachos signifie allié militaire ; la formulation relie explicitement l’alliance céleste à la miséricorde du Seigneur.
leontōdōs, « à la manière de lions », qualifie l’assaut ; kataballō signifie abattre/faire tomber.
aischrōs pheugō marque une fuite déshonorante ; gymnos peut signifier dépouillé de l’équipement.
logizomai signifie réfléchir/calculer ; hypermachos ou symmachos dans ce contexte relève du vocabulaire d’assistance militaire divine.
dikaios désigne ici ce qui est juste/équitable dans les conditions de paix ; philos est un terme diplomatique de relation politique.
to sympheron désigne l’intérêt commun/ce qui est avantageux ; graphō fixe ici les termes par écrit.
La formule chairein est le salut épistolaire grec conventionnel.
axiōma désigne requête/demande officielle ; hypogegrammena, « écrites ci-dessous », marque la référence documentaire.
anapherō signifie porter une affaire à une autorité supérieure ; endechomenon désigne ce qui est recevable/possible.
eunoia est la bonne volonté/loyauté ; ta pragmata peut désigner ici les affaires du pouvoir ou du royaume.
kata meros signifie point par point/en détail ; dialegomai désigne l’entretien ou la négociation.
errōsthe est la formule finale « portez-vous bien ». Dioscorinthios est le nom mensuel transmis par le texte ; il est conservé sans normalisation.
adelphos, « frère », est un titre de proximité politique à la cour, non nécessairement une indication de fraternité biologique.
metathesis pros tous theous est une formule royale hellénistique pour la mort du souverain ; apragmosynē signifie tranquillité, absence de troubles.
metabasis epi ta Hellēnika désigne le passage aux usages grecs ; politeia renvoie à la manière de vivre et à l’ordre civique.
apodidōmi signifie rendre/restituer ; synētheiai tōn paterōn renvoie aux coutumes ancestrales.
dexias didonai, « donner les mains droites », est un idiome de garantie, accord ou engagement d’amitié.
gerousia désigne le conseil des anciens ou sénat juif.
errōsthe / hygiainomen appartiennent aux formules de santé épistolaires.
epideiknymi/phaneroō relèvent du vocabulaire d’information officielle ; ta idia désigne les affaires propres.
adeia désigne immunité/sécurité ; pistis peut ici signifier garantie ou assurance de bonne foi.
agnoēma désigne une faute commise par ignorance ou inadvertance, distincte d’une transgression délibérée.
parakaleō peut signifier exhorter, encourager ou rassurer selon le contexte.
Xanthikos est le nom macédonien du mois transmis dans le document.
presbeutai désigne des envoyés/ambassadeurs officiels. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.
syneudokeō signifie approuver avec, consentir conjointement. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.
anapherō reprend le vocabulaire administratif du renvoi d’une question à l’autorité supérieure.
gnōmē désigne opinion, décision ou position arrêtée. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.
La répétition de la date rapproche explicitement les deux derniers documents.