2 Maccabées
Introduction2 Maccabées 10
Analyse du texte source · restitution Philologique
hēgemoneuontos tou kyriou : « le Seigneur conduisant/dirigeant ».
temenos désigne une enceinte ou un domaine sacré.
La formule sur le feu issu des pierres souligne un recommencement cultuel après interruption.
epieikeia signifie douceur, modération, équité ; paideuō conserve le champ de la discipline éducative.
Chaseleu transcrit Kislev ; l’identité de date est explicitement soulignée.
skēnōmatōn tropon = « à la manière des Tentes/Tabernacles » ; le texte explique la forme de la célébration.
thyrsos désigne une hampe festive, souvent associée au lierre ; le contexte ici l’intègre à la célébration juive.
dogma et psēphisma appartiennent au vocabulaire de décision civique collective.
epiklētheis, « appelé/surnommé », introduit le titre royal Épiphane.
epitemnein, déjà programmatique en 2,23, signifie abréger/résumer. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.
epi tōn pragmatōn désigne la haute administration ; archistratēgos est commandant/gouverneur en chef.
proēgoumenos tēs dikaiosynēs suggère une initiative en faveur de la justice.
metathesis de loyauté et axia tēs archēs sont au cœur de l’accusation politique.
misthophoroi sont des soldats à solde, mercenaires. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.
ochyrōmata eukaira = forteresses bien situées/opportunes. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.
symmachos est l’allié militaire, terme déjà appliqué à Dieu en 8,24.
Le texte utilise une estimation minimale, ouk elatton eikosi chiliadōn.
poliorkia est un siège ; les installations sont décrites comme pleinement équipées.
anankaioteros signifie plus nécessaire/urgent. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.
philargyria est amour de l’argent/cupidité ; le texte souligne un échec moral interne au camp juif.
pipraskein tous adelphous, « vendre les frères », est une formulation morale forte.
prodotes désigne un traître ; le jugement narratif est explicite.
euodousthai exprime la réussite/prospérité de l’action. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.
xenikē dynamis désigne une force étrangère/mercenaire ; hippoi Asianoi, cavalerie d’Asie.
La terre sur la tête et le sakkos sont gestes rituels de détresse.
La formule renvoie à Ex 23,22 selon le langage grec de la Torah.
Le texte enchaîne les participes pour accélérer la narration.
thymos désigne colère/fureur ; arrabōn n’est pas employé ici nécessairement, mais le texte exprime une garantie de succès fondée en Dieu.
La scène appartient au motif des epiphaneiai célestes annoncé en 2,21.
aorasia est incapacité de voir/aveuglement ; le terme peut désigner une cécité surnaturelle.
Les chiffres sont transmis comme tels par le texte grec.
Gazara correspond à Gezer dans les traditions toponymiques.
hēdeōs peut signifier volontiers, avec joie ou confiance.
blasphēmein et arrēta rhēmata intensifient la provocation verbale.
andreiōs et thēriōdēs thymos appartiennent à la rhétorique guerrière antique.
La syntaxe participiale superpose les opérations d’assaut. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.
lakkos désigne une fosse/citerne. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.
eucharistia signifie action de grâce ; nikē est victoire.