2 Maccabées

Introduction

2 Maccabées 10

Nuances du texte source · restitution Déployée

La reprise de Jérusalem est explicitement placée sous la conduite du Seigneur.

La restauration commence par la suppression des installations cultuelles étrangères.

Après avoir purifié le sanctuaire, ils construisirent un autre autel ; frappant des pierres pour en tirer du feu, ils offrirent des sacrifices après deux années d’interruption, firent brûler l’encens, allumèrent les lampes et présentèrent les pains.

La prière reprend la théologie de la discipline : correction divine préférée à la domination étrangère.

La coïncidence de date donne au rétablissement une valeur de renversement symbolique.

La célébration de huit jours est mise en relation avec la fête des Tentes et avec la mémoire récente de la clandestinité.

Le rite emprunte des objets festifs tout en les orientant vers la louange du Dieu d’Israël.

La fête reçoit un statut collectif et annuel par décision communautaire.

Cette phrase clôt formellement le cycle d’Antiochos IV.

L’abréviateur marque explicitement une nouvelle section historique.

La transition dynastique s’accompagne d’une nouvelle organisation administrative.

Ptolémée, appelé Macron, avait pris l’initiative de faire justice aux Juifs à cause des torts commis contre eux et s’efforçait d’administrer leurs affaires dans la paix.

La mort de Macron est liée à la pression politique et à l’accusation de changement de fidélité dynastique.

Le conflit reprend sous une forme locale et permanente.

En même temps, les Iduméens, tenant des forteresses bien situées, harcelaient les Juifs ; ils accueillaient ceux qui fuyaient Jérusalem et s’efforçaient d’entretenir la guerre.

La campagne débute une nouvelle fois par une prière demandant à Dieu le rôle de symmachos.

Le chiffre élevé appartient au récit militaire de l’auteur et est conservé tel quel.

Les deux tours deviennent le nouveau centre du combat.

Judas délègue le siège pour répondre à d’autres urgences militaires.

La faute des assiégeants est explicitement attribuée à la cupidité.

L’accusation transforme la corruption en trahison de la fraternité collective.

Ayant fait mettre à mort les traîtres, il s’empara aussitôt des deux tours.

Le succès du siège est formulé comme totalité de réussite militaire.

La nouvelle menace combine mercenaires et cavalerie asiatique.

Les gestes corporels de deuil et d’humiliation précèdent le combat.

La prière reprend une formule légale d’Exode 23,22 dans le cadre de la bataille.

S’étant relevés de la prière, ils prirent leurs armes, avancèrent assez loin hors de la ville et s’arrêtèrent lorsqu’ils furent près des ennemis.

Au lever du jour, les deux camps engagèrent le combat : les uns avaient, avec leur propre courage, leur refuge dans le Seigneur comme garantie de réussite et de victoire ; les autres avaient pris leur fureur pour guide de la bataille.

Lorsque la bataille devint acharnée, cinq hommes remarquables apparurent du ciel aux ennemis, montés sur des chevaux aux brides d’or, et prirent la tête des Juifs.

Ils prirent Maccabée au milieu d’eux, le couvrirent de leurs armes et le gardèrent sans blessure ; ils lançaient contre les ennemis des traits et des foudres, qui, aveuglés et remplis de confusion, furent massacrés en désordre.

Il périt vingt mille cinq cents fantassins et six cents cavaliers.

La bataille se déplace vers le siège d’une forteresse identifiée comme Gazara.

Maccabée et ses hommes assiégèrent joyeusement la forteresse pendant quatre jours.

Le blasphème des assiégés devient le motif immédiat de l’assaut final.

Au commencement du cinquième jour, vingt jeunes hommes de ceux qui étaient avec Maccabée, embrasés à cause des blasphèmes, se jetèrent courageusement sur la muraille avec une fureur sauvage et frappaient tous ceux qu’ils rencontraient.

D’autres montèrent de même, profitant de la diversion ; ils incendièrent les tours et, allumant des feux, brûlèrent les blasphémateurs. D’autres encore brisèrent les portes, firent entrer le reste de la troupe et s’emparèrent de la ville.

Le chef ennemi est découvert et tué après la prise de la place.

Après avoir accompli cela, ils bénirent le Seigneur par des hymnes et des actions de grâce, lui qui accomplit de grandes choses pour Israël et donne la victoire.

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