2 Maccabées

Introduction

2 Maccabées 9

Analyse du texte source · restitution Philologique

ataktōs peut exprimer désordre, confusion ou déroute. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.

ierosylein signifie dépouiller un sanctuaire/sacrilège ; dyskleōs souligne l’infamie de la retraite.

La transition relie les deux théâtres militaires du récit.

polyandrion est un lieu de sépulture collective, cimetière commun ou fosse de nombreux morts.

panoptēs = « qui voit tout ». aniaton plēgē est une plaie incurable.

Le verset est évaluatif : l’auteur interprète la maladie comme peine correspondant aux tortures infligées.

hyperēphania est l’orgueil arrogant ; la chute physique sert de renversement narratif.

hyperanthrōpos hyperēphania signifie orgueil au-delà de l’humain, prétention surhumaine.

Le détail des skōlēkes, « vers », appartient au registre rétributif et humiliant du récit.

Le verbe haptesthai, « toucher », donne une image d’hybris cosmique.

eis epignōsin erchesthai signifie parvenir à reconnaître/comprendre. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.

isothea phronein = penser comme égal à Dieu / avoir des pensées d’égalité divine.

miaros est une qualification polémique forte : souillé, impur, abominable.

eleutheran anadeiknyein = proclamer/déclarer libre. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.

isopolitas Athēnaiois renvoie à une égalité de statut civique, rhétoriquement spectaculaire.

anathēmata sont des offrandes votives ; prosodoi désigne les revenus royaux.

Ioudaios genesthai, « devenir Juif », est formulé explicitement ; oikoumenos topos désigne le monde habité.

hikētēria désigne une supplication/pétition ; le narrateur qualifie ainsi le ton de la lettre.

chairein, hygiainein, eu prattein forment une formule épistolaire de salutation et prospérité.

ouranos, « ciel », fonctionne comme référence au domaine divin ; le ton reste diplomatique.

koinē asphaleia est la sécurité/stabilité commune du royaume.

Le contraste entre lettre et narration produit une tension ironique voulue par l’auteur.

diadochos est successeur ; anō satrapeiai sont les satrapies supérieures/orientales.

pragmata désigne ici les affaires de l’État/administration. Dans ce verset, ce sens gouverne directement le choix français.

dynastai désigne des souverains ou puissants régionaux ; kairos ici est l’occasion favorable recherchée.

eunoia est bienveillance/loyauté favorable ; euergesia est bienfait.

epieikeia = modération/équité ; philanthrōpia = bienveillance/humanité royale.

Le parallèle entre souffrances infligées et subies constitue le cadre interprétatif du chapitre.

syntrophos désigne quelqu’un élevé avec lui, compagnon d’éducation ou d’enfance.

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