1 Meqabyan
Introduction1 Meqabyan 25
Nuances du texte source · restitution Déployée
« Malheur à leur âme lorsque je les saisirai dans ma colère », dit le Dieu qui règne sur tout, car leur voie est tortueuse et ils marchent sur le chemin de Satan, l’égareur.
Deux images : tourner le dos et devenir aveugle.
À la fin, je leur rendrai selon le mal de leurs œuvres ; au jour du jugement, je leur demanderai compte de tout ce qui est écrit devant moi. Ils n’échapperont pas à ma main, car je suis le Dieu qui fait mourir et vivre, qui châtie et fait miséricorde.
Personne n’échappe à ma main, ni sous la terre, ni dans les hauteurs du ciel, ni dans la mer, ni dans les profondeurs des eaux ; d’une extrémité du monde à l’autre, toute âme est dans ma main.
Le bestiaire couvre symboliquement tous les milieux.
Personne n’échappe à ma main dans le ciel ou sur la terre. Je fais prodiges et signes, et nul ne peut me demander : « Où vas-tu ? » ou « Que fais-tu ? »
Je commande aux anges et aux archanges ; tout nom qui est nommé m’appartient, ainsi que tous les oiseaux du ciel, les bêtes sauvages et les animaux.
Le langage est apocalyptique et cosmique.
Il jugera les vivants et les morts, ainsi que Noba, Saba, l’Éthiopie, Candace et toutes leurs régions et frontières.
Le motif pastoral tempère le registre de jugement.
Confession de toute-puissance.
Il commande aux nuages d’en haut, fait pousser l’herbe pour les animaux d’en bas et donne du fruit aux cultures.
Il nourrit chaque créature selon son espèce et son besoin, depuis la taupe et les souris sous la terre jusqu’aux bêtes et aux troupeaux sur la terre ; il accueille la prière et n’ignore pas la supplication des veuves et des orphelins.
Contraste cultuel entre prière et chant.
Motif sapientiel classique de la richesse périssable.
Accumulation de quatre comparaisons de fugacité.
Nuance essentielle : critique de l’avarice, non de toute possession.
Ils ne pervertissent pas la justice des fidèles, ne retiennent pas jusqu’au lendemain le salaire du travailleur et ne fraudent ni dans les comptes ni dans les poids de la balance, car la parole de Dieu est juste et honorable comme une épée à deux tranchants.