1 Meqabyan
Introduction1 Meqabyan 25
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Le problème n’est pas une faute isolée, mais une voie entière choisie dans l’égarement.
L’aveuglement vient ici d’un choix de ne plus regarder.
Ce qui peut être caché aux hommes ne disparaît pas de la mémoire du juge.
Le monde entier ne contient aucun refuge contre celui qui le contient.
Aucun lieu ni aucune créature n’est hors de son commandement.
Le Dieu du texte n’agit sous la permission de personne.
Du plus élevé au plus ordinaire, tout appartient au même Créateur.
La création elle-même est représentée comme réagissant à la venue du juge.
Le jugement que le livre décrit n’épargne pas le monde auquel il appartient lui-même.
L’autorité la plus haute est décrite comme une autorité qui conduit.
La puissance divine n’est pas une puissance parmi d’autres.
Celui qui gouverne les cieux nourrit aussi ce qui vit au ras du sol.
Le même Dieu qui nourrit les créatures les plus cachées entend le cri des personnes les plus vulnérables.
Le volume d’une assemblée ne garantit pas la permanence de sa valeur.
Ce qui paraît le plus durable dans les richesses peut devenir inutile au moment décisif.
Ce qu’on stocke pour se garantir contre l’avenir peut disparaître avant même d’être utilisé.
La richesse devient bonne lorsqu’elle cesse d’être un mur et devient un moyen de servir.
La justice spirituelle se vérifie dans le salaire payé et la balance exacte.