1 Meqabyan
Introduction1 Meqabyan 24
Compréhension immédiate · restitution Clarté
Gédéon se confia en Dieu et, avec une petite armée, vainquit des myriades d’ennemis incirconcis, innombrables comme les sauterelles.
« Ne vous confiez pas dans des dieux étrangers, car il n’y a pas d’autre Dieu que moi, ô rois et gouverneurs. »
« Je suis le Seigneur votre Dieu : je vous ai fait sortir du ventre de votre mère, je vous ai fait grandir, nourris et vêtus. Pourquoi chercher des excuses et adorer un autre dieu que moi ? »
« J’ai fait tout cela pour vous. Qu’avez-vous à me donner ? Je ne désire de vous que le salut de vos âmes : marchez dans ma loi, mes ordonnances et mes commandements, et je vous donnerai ce salut. »
Dieu, qui règne sur tout, dit : « Sauvez-vous des idoles, des enchantements et des sorciers. »
Le châtiment de Dieu vient non seulement sur ceux qui pratiquent ces choses, mais aussi sur ceux qui les écoutent, accomplissent leur volonté, deviennent leurs alliés et marchent selon leurs commandements.
Des nations que vous ne connaissez pas se lèveront contre vous et mangeront le fruit de votre travail si vous n’accomplissez pas la volonté de Dieu, comme l’ont annoncé Samuel, Ézéchiel, Hénoch et Asaph.
Il est dit : « Viendront des hommes pervers qui changent leurs vêtements ; ils n’auront d’autre loi que manger, boire, se parer d’or et d’argent et pratiquer toute cupidité qui ne plaît pas à Dieu. »
Ils sont toujours prêts à courir vers la nourriture et la boisson ; du matin au soir ils courent vers le mal, et leurs pieds ne connaissent pas la voie de la paix : misère et destruction sont sur leurs chemins.
Ils ne connaissent pas la voie de la paix et n’ont aucune crainte de Dieu : peuple tortueux et pervers, sans fidélité, cupide, glouton, buveur et ivrogne, vivant dans le sang versé, le vol, la fraude et l’appropriation injuste du bien d’autrui.
Ils aiment les procès sans loi ni justice et n’ont aucune crainte sur leur visage, car ils ne craignent pas Dieu leur Créateur.
Ils n’ont honte devant personne, ni devant le vieillard aux cheveux blancs ; dès qu’ils entendent parler d’un bien de ce monde, ils le considèrent déjà comme leur, et lorsqu’ils le voient, c’est comme s’ils l’avaient déjà avalé.
Leurs princes mangent les pots-de-vin ; ce qu’ils disent le matin, ils ne le maintiennent pas le soir, car il n’y a aucune droiture dans leur bouche.
Leurs rois courent eux aussi vers le mal : ils négligent le cri du pauvre et de l’indigent et ne délivrent pas l’étranger de la main de l’oppresseur.
C’est pourquoi les rois ne doivent pas avoir le cœur dur, mais délivrer l’étranger et l’opprimé.
Eux sont au contraire des percepteurs rebelles qui boivent le sang ; ils n’épargnent ni le veau avec sa mère ni l’oiseau avec ses petits, car leur voie est perverse et tout ce qu’ils voient ou entendent, ils veulent le prendre pour eux.
Ils n’ont pitié ni du pauvre ni de l’écrasé ; ils aiment amasser pour eux-mêmes, saisir injustement le bien d’autrui et entasser tout ce qu’ils trouvent dans leurs maisons pour s’en réjouir.
Malheur à leur âme lorsque Dieu les saisira dans sa colère parce qu’ils n’ont pas rendu bonne leur conduite : ils disparaîtront rapidement comme une fumée sortie d’une fosse, dont on ne retrouve plus la trace.
Ils peuvent ainsi disparaître en un instant ; pourtant Dieu ne se hâte pas de détruire : il patiente afin qu’ils reviennent à la repentance.
S’ils ne reviennent pas à la repentance, Dieu les détruira comme ceux qui les ont précédés et n’avaient pas gardé son commandement dans la pureté.
Le texte les qualifie encore de « mangeurs de chair humaine et buveurs de sang » : ils se lèvent déjà ceints d’oppression et ne cessent pas de pratiquer l’injustice.
Ils vivent pour manger, boire, courir vers le mal et la destruction, afin de perdre beaucoup d’âmes sur la terre.