1 Meqabyan

Introduction

1 Meqabyan 1

Compréhension immédiate · restitution Clarté

Il y avait un homme nommé Tsirusaydan, ami du mal. Il se glorifiait du grand nombre de ses chevaux et de la force de l’armée placée sous son autorité.

Il avait de nombreux dieux-idoles devant lesquels il se prosternait, qu’il adorait et auxquels il offrait des sacrifices jour et nuit.

Dans la folie de son cœur, il croyait que c’étaient elles qui lui donnaient puissance et force.

Il pensait aussi dans son cœur que ses idoles lui donnaient autorité sur tout son royaume.

Il croyait encore que ses idoles lui donnaient la victoire dans la guerre et lui accordaient tout ce qu’il désirait.

Lui-même leur offrait des sacrifices jour et nuit.

Il établit au-dessus de ces idoles des prêtres-démons.

Ces prêtres lui faisaient croire que ses dieux mangeaient jour et nuit ; en réalité, c’étaient eux qui consommaient les sacrifices impurs.

Ils obligeaient encore d’autres personnes à leur ressembler : à sacrifier et à manger. Eux-mêmes sacrifiaient, puis poussaient d’autres encore à faire de même.

Tsirusaydan mettait sa confiance dans ses idoles, qui ne lui étaient d’aucun secours.

Dans l’aveuglement de son cœur et la faiblesse de son intelligence, il croyait que ses idoles l’avaient créé, qu’elles le nourrissaient et l’avaient établi roi. Satan avait aveuglé son cœur afin qu’il ne reconnaisse pas le Dieu qui l’avait créé, façonné et fait surgir du non-être. Ainsi lui et ceux qui le suivaient allaient vers le jugement avec ceux qu’il appelait des dieux, bien qu’ils ne fussent pas des dieux.

Il convient de les appeler « les morts », car ils n’ont jamais été vivants.

Quant aux hommes qui leur font confiance, dont le cœur est poussière, l’esprit de Satan entre dans ces idoles pour les égarer. Il leur parle selon les désirs de leur cœur et se montre à eux comme ils le souhaitent.

Lorsqu’ils voient que ce qu’ils avaient imaginé semble s’accomplir, ils s’émerveillent et font à leur tour sa volonté, jusqu’à sacrifier leurs fils et leurs filles, nés de leur propre ventre, et à répandre leur sang innocent.

Ces actes ne les effraient même plus, car Satan leur a rendu le mal agréable selon leur propre désir, afin de les faire descendre avec lui dans son jugement, vers la terreur de la Géhenne dont il n’y a pas de sortie pour toujours.

Tsirusaydan était donc orgueilleux. Il possédait cinquante dieux à forme masculine et vingt à forme féminine.

Il se glorifiait de ces dieux pourtant inutiles, les honorait grandement et leur offrait des sacrifices soir et matin.

Il obligeait le peuple à sacrifier ; lui-même mangeait de ces sacrifices impurs et contraignait d’autres personnes à en manger. À cause de ce mal, son jugement serait très sévère.

Il construisit pour ses dieux cinq sanctuaires faits de bronze, de fer et de plomb.

Il les orna d’or et d’argent, puis fit des voiles et des tentures autour des murs de leurs sanctuaires.

Il y établit des gardiens et faisait offrir chaque matin dix bovins mâles engraissés, dix femelles destinées à la reproduction, dix béliers gras, dix chèvres femelles et quarante oiseaux ailés : ainsi était entretenu le sacrifice continuel offert à ses dieux.

Il croyait que ses dieux mangeaient ; il faisait encore offrir cinquante récipients de vin et cinquante plats d’argent préparés avec de la farine fine et de l’huile.

Il disait à ses prêtres-démons : « Prenez et donnez à mes dieux : qu’ils mangent de mes sacrifices et boivent tout mon vin ; si cela ne leur suffit pas, j’en ajouterai encore. »

De ces sacrifices impurs, il obligeait tout le monde à manger et à boire.

Dans sa méchanceté, il envoya dans tout son royaume des soldats chargés d’espionner afin de découvrir ceux qui ne sacrifiaient pas et ne se prosternaient pas devant ses dieux. Ils devaient les amener devant lui, les punir par l’épée et par le feu, piller leurs biens, brûler leurs maisons et prendre tout ce qu’ils possédaient.

Il déclarait : « À celui-là je montrerai le tourment et le jugement s’il refuse d’adorer et de sacrifier à mes dieux, car ils sont grands et bons : c’est par leur bonté qu’ils nous ont faits. »

« Ce sont eux qui ont créé le ciel, la terre, la grande mer, le soleil, la lune, les étoiles, les vents, les pluies et tout ce qui se meut pour notre nourriture et notre satisfaction. »

« Quant à ceux qui refusent de les adorer, ils seront condamnés à la souffrance et à l’affliction, et aucune compassion ne leur sera accordée. »

Réseau biblique

Parallèles

Outil de lecture

Dictionnaire

Exploration du corpus

Concordance

Un mot isolé est recherché comme mot entier ; plusieurs mots comme expression continue.

Sélectionnez un mot dans le texte ou saisissez un terme.

Langues sources

Lexique

Hébreu : lemmatisation et morphologie OSHB/WLC pour le corpus actuellement publié.

Depuis un verset, « Lexique du verset » affiche directement ses termes sources.

Contexte historique

Histoire & archéologie

Sélectionnez un verset pour afficher son contexte.

Bureau d’exégète

Dossier du passage