1 Hénoch
Introduction1 Hénoch 6
Analyse du texte source · restitution Philologique
οἱ υἱοὶ τῶν ἀνθρώπων = « les fils des hommes / humains ». ὡραῖαι καὶ καλαί associe beauté, maturité et grâce. Le guèze transmet le même mouvement narratif.
Le grec et le guèze convergent étroitement. ἐπιθυμέω désigne le désir ; γεννήσομεν ἑαυτοῖς τέκνα, litt. « nous engendrerons pour nous-mêmes des enfants ».
ὀφειλέτης ἁμαρτίας = « débiteur / responsable d’un péché ». Le nom apparaît sous plusieurs formes dans les témoins : Σεμειαζᾶς en grec, ሰምያዛ dans le guèze.
ἀναθεματίζω signifie vouer sous imprécation/anathème. Le guèze transmet également serment et auto-malédiction mutuelle.
Le grec est bref et concorde avec le guèze : serment collectif et imprécation mutuelle.
Le grec mentionne explicitement « aux jours de Jared » ; le guèze OCP lit plutôt une expression topographique « Ardis, sommet du mont Armon » et n’explicite pas Jared dans cette unité. L’étymologie narrative relie Hermon au serment/anathème ; les formes du toponyme varient selon les témoins.
La liste grecque compte vingt noms après Semeyaza selon la segmentation OCP, tandis que le guèze présente des formes et un ordre différents, parfois fusionnés. Aucune harmonisation avec les listes modernes n’est imposée à ce stade ; une collation onomastique relève de S2/S3.
Le grec οἱ (ἐπὶ) δέκα signifie « ceux sur dix / préposés à dix ». Le guèze explicite qu’ils sont les chefs des deux cents anges.