1 Hénoch
Introduction1 Hénoch 28
Analyse du texte source · restitution Philologique
Comparer avec
Le grec transmet le toponyme Μανδοβαρά, « Mandobara », là où le guèze comprend une expression relative au massif désertique. La V1 suit le guèze et conserve Mandobara comme variante toponymique.
Le grec est syntaxiquement difficile : ἀπὸ τῶν σπερμάτων ὕδωρ ἄνομβρον peut suggérer eau venant sans pluie / eau d’averse. Le guèze sépare plus nettement les arbres issus de la semence et l’eau venant d’en haut.
Le grec compare le flux à un ὑδραγωγὸς δαψιλής, « aqueduc abondant », et parle d’eau et de rosée amenées de tous côtés. Le guèze exprime un torrent abondant ; convergence de sens malgré la différence d’image.