1 Hénoch
Introduction1 Hénoch 21
Analyse du texte source · restitution Philologique
ἀκατασκεύαστος = non préparé, non aménagé, informe. Le guèze exprime un lieu où « rien n’est fait ».
Le grec et le guèze sont très proches. Le motif répète et développe 18:12.
Correspondance étroite grec-guèze.
αἰτία = cause, chef d’accusation. Le guèze a « pour quel péché ».
φιλοσπευδεῖς est rare : rechercher avec zèle/empressement. Le guèze ajoute « tu demandes, examines et désires ».
Le grec donne clairement μύρια ἔτη = dix mille ans. Le guèze a une formule « dix mille mondes/âges » ou une expression numériquement ambiguë ; point à revoir S2.
Le grec multiplie les termes d’horreur et d’incommensurabilité. Le guèze suit l’image des colonnes de feu et de la profondeur sans mesure.
δεινός peut signifier terrible, redoutable, impressionnant. Le guèze parle aussi de souffrance à contempler.
Le guèze nomme Uriel explicitement ; le grec dit seulement « un des saints anges » dans cette unité.
La formule grecque est redondante et exprime une durée indéfinie/éternelle. Le guèze donne simplement « jusqu’à toujours ».