1 Hénoch
Introduction1 Hénoch 10
Analyse du texte source · restitution Philologique
Le grec OCP lit Ἰστραήλ, inattendu dans ce contexte ; le guèze donne une forme Arsyalalyur. La tradition textuelle et les éditions modernes associent généralement cette mission à Uriel, mais la restitution V1 ne remplace pas le témoin par conjecture.
κατακλυσμός = déluge/inondation cataclysmique. Le grec formule l’ordre « κρύψον σεαυτόν » ; le guèze correspond.
Le guèze a « pour toute la terre », tandis que le grec parle des générations du monde/siècle. Divergence de portée à conserver pour S2.
Δαδουήλ/Dudaël est un toponyme textuellement variable. L’ordre est confié à Raphaël dans grec et guèze.
Le préverbe de ὑπόθες permet « placer dessous » mais le contexte traditionnel comprend un recouvrement de pierres. Le guèze confirme la couverture et la privation de lumière.
ἐνπυρισμός = embrasement, combustion. Le guèze parle de chaleur ardente.
Le grec alterne passif « sera guérie » et impératif « annonce ». Le guèze formule plus directement « guéris la terre ». μυστήριον désigne ici un savoir réservé divulgué illicitement.
« Écris sur lui » est une métaphore judiciaire/comptable d’imputation. Le guèze suit étroitement ce motif.
μαζηρέους et κιβδήλους sont textuellement difficiles ; κιβδήλους peut signifier « faux, bâtards, de mauvais aloi ». Le guèze parle de groupes issus de l’union illicite. La restitution Déployée explicite leur origine sans prétendre résoudre tous les ethnonymes.
Le grec associe paradoxalement « vie éternelle » et « cinq cents ans » ; il peut refléter deux formulations superposées. Le guèze conserve la donnée numérique de cinq cents ans.
Le grec construit maladroitement δηλώσον + infinitif/passif. Le guèze confirme l’ordre adressé à Michel et l’accusation de souillure.
Le grec porte ἑβδομήκοντα γενεάς. Le guèze semble correspondre à une durée générationnelle, mais la graphie numérique mérite contrôle S2. νάπαι = vallées boisées/creux ; ici lieux profonds d’emprisonnement.
χάος τοῦ πυρός est une expression forte : « gouffre/chaos du feu ». Le guèze donne « profondeur du feu » et maison de détention.
Le singulier grec ὃς ἂν… avec pluriel δεθήσονται crée une discordance. Le guèze a une formulation collective. V1 rend le sens collectif sans masquer l’irrégularité en Philologique.
τῶν κιβδήλων est difficile : « faux, bâtards, de mauvais aloi ». Le guèze parle d’« esprits de tromperie/illusion ». Le terme ne doit pas être surspécifié sans apparat supplémentaire.
φυτόν = plante/rejeton ; le guèze développe « plantation de justice et vérité » destinée à la bénédiction.
σάββατα peut désigner les repos/sabbats et constitue une difficulté de restitution. Le guèze conserve un terme correspondant. « Engendrer des milliers » est une hyperbole de fécondité.
Le grec a le singulier δένδρον, le guèze une expression plus générale de plantation d’arbres. Lecture privilégie l’image collective.
La syntaxe grecque sur les mesures est abrégée/corrompue. Le guèze explicite « une mesure de semence produira mille » et « une mesure d’olivier dix mesures d’huile ». Les nombres sont conservés comme langage d’abondance, à réexaminer S2.
Le grec accumule ἀκαθαρσία, ἀδικία, ἁμαρτία, ἀσέβεια. Le guèze présente une liste proche avec violence, injustice, péché et impiété.
Le grec change brusquement de personne (« me »), signe que la parole divine se poursuit directement. Le guèze explicite tous les enfants des hommes et toutes les nations.
Le grec reste général sur ce qui ne sera plus envoyé ; le guèze nomme l’« inondation/déluge ». Cette précision est conservée en Philologique sans l’imposer au texte grec principal.