Testament de Moïse
DossierTestament de Moïse 7
Nuances du texte source · restitution Déployée · Texte ancien versifié · S0 · statut canonique distinct
Le verset ouvre une chronologie très mutilée : seule l’idée d’un terme rapide et la mention de « quatre heures » demeurent lisibles.
Une série de nombres et de divisions temporelles subsiste, mais la syntaxe et plusieurs mots sont perdus ; aucune reconstruction continue n’est retenue.
La critique vise des dirigeants impies qui construisent néanmoins d’eux-mêmes une image de justice.
Le portrait moral accumule duplicité, autosatisfaction, goût du banquet et voracité.
Le témoin ne conserve que des fragments isolés ; aucune phrase française continue ne peut être établie sans conjecture massive.
Le fragment dénonce une prédation dissimulée sous un discours de miséricorde ; le possesseur exact des biens est perdu dans la lacune.
Après une lacune initiale, le portrait reprend par une accusation de dissimulation et d’iniquité universellement répandue.
Leur arrogance s’exprime par l’idéal d’une vie de banquet, de luxe et de statut princier.
Le portrait se poursuit par l’impureté des actes et des dispositions intérieures, puis par une parole orgueilleuse.
Un fragment de parole de séparation rituelle ou prétentieuse subsiste ; le reste ne permet pas d’identifier exactement le cadre.