Testament d’Adam
DossierTestament d’Adam 1
Nuances du texte source · restitution Déployée · Texte ancien versifié · S5 · statut canonique distinct
La première heure, nommée איאהכ dans le témoin, est caractérisée comme un moment propice à la prière.
La deuxième heure, נַכוּת, appartient à la liturgie angélique : prières et hymnes y sont offerts.
La troisième heure, ףַרַש, associe la louange des oiseaux à l’accomplissement des éléments.
Pour la quatrième heure, le nom est perdu. Le passage conserve la louange de toutes les œuvres créées par Dieu et une mention, dans une phrase lacunaire, des réalités venimeuses.
La cinquième heure n’a plus de nom lisible ; tout être vivant y loue Dieu, tandis que la suite de l’indication est perdue.
La sixième heure est celle de l’intercession des chérubins auprès de Dieu en faveur de l’humanité.
La septième heure place les ordres angéliques dans la louange et la station devant Dieu.
De la huitième heure, seul subsiste le nom ן׳כַנ ; aucune fonction supplémentaire n’est conservée.
À la neuvième heure, la prière appartient aux humains ; la fin, textuellement corrompue, semble ajouter qu’aucune opération ne s’y accomplit.
La dixième heure est liée à la sanctification des eaux par l’Esprit de Dieu qui descend et plane sur elles. Le texte en déduit une protection contre les démons et attribue à l’eau mêlée d’huile sainte une efficacité thérapeutique et exorcistique.
La onzième heure est définie par la joie des élus de Dieu.
La douzième heure est le temps où les prières des humains sont dites recevables.