Aristobule
DossierAristobule 5
Analyse du texte source · restitution Philologique · Texte ancien versifié · S5 · statut canonique distinct
Le septième jour est donné comme ἀνάπαυσις aux humains en raison du κακόπαθον de la vie. Aristobule le qualifie aussi de πρώτη γένεσις φωτός, première genèse de lumière, où τὰ πάντα sont contemplés ensemble.
Le motif est μεταφέρειν à la σοφία : toute lumière vient d’elle ; le Péripatos la compare à un λαμπτήρ, un flambeau conduisant à l’ἀταραξία. Salomon la situe avant ciel et terre. Le καταπαύειν de Dieu ne signifie donc pas cessation d’action, mais établissement durable de l’ordre.
Les six jours signifient χρόνοι et τάξις, l’ordre de priorité des choses créées. Après avoir τάξας, Dieu les συνέχει et les μεταποιεῖ. Le septième λόγος constitue en l’humain un signe donnant γνώσις des réalités humaines et divines.
Le κόσμος est dit parcourir ses cycles κατὰ ἑβδομάδας. Σάββατον est interprété par ἀνάπαυσις. Aristobule joint à ce symbolisme les vers qu’il attribue à Hésiode et Homère sur le septième jour sacré et l’achèvement.
Le septième λόγος véritable marque la sortie de λήθη et κακία vers la γνώσις ἀληθείας. Les citations attribuées à Linos associent la septième aurore à l’accomplissement, à la naissance, au bien et à la perfection, puis au rythme du ciel étoilé.