1 Clément
Dossier1 Clément 51
Analyse du texte source · restitution Philologique · Texte ancien versifié · S5 · statut canonique distinct
La communauté demande l’aphesis, pardon, pour les fautes dans lesquelles elle parepesamen, est tombée, et qu’elle a commises sous certaines paremptôseis tou antikeimenou, intrusions ou occasions provoquées par l’Adversaire. Les archègoi staseôs kai dichostasias, chefs de révolte et de division, doivent regarder au koinon tès elpidos, bien commun de l’espérance.
Ceux qui politeuomenoi meta phobou kai agapès, règlent leur conduite dans la crainte et l’amour, préfèrent eux-mêmes tomber dans des aikiai, mauvais traitements, plutôt que leurs proches ; ils portent plus volontiers leur propre katagnôsis, condamnation, que d’atteindre l’homophônia, concorde commune, reçue comme bonne et juste.
Exomologeisthai peri tôn paraptômatôn, reconnaître/confesser ses fautes, vaut mieux que sklèrynein tèn kardian, endurcir le cœur ; les rebelles contre Moïse servent d’exemple de cette dureté et de son krima, jugement.
La formule eis hadou zôntes, « vivants dans l’Hadès », reprend le langage du jugement de Coré et de ses alliés ; « la mort les paîtra » fonctionne comme une citation scripturaire condensée.
L’exemple de Pharaon associe l’endurcissement des asynetoi kardiai, cœurs sans intelligence, au refus de répondre aux sèmeia kai terata, signes et prodiges, accomplis par Moïse.