1 Clément
Dossier1 Clément 47
Analyse du texte source · restitution Philologique · Texte ancien versifié · S5 · statut canonique distinct
L’impératif analabete demande de reprendre ou relire l’epistolè du makarios Paulos apostolos.
La question renvoie à ce qu’il avait écrit prôton, en premier, en archê tou euangeliou, au commencement de l’annonce évangélique à Corinthe.
Paul avait epesteilen pneumatikôs, écrit spirituellement, au sujet de Paul, Kèphas et Apollôs, parce que les Corinthiens avaient déjà produit des proskliseis, inclinations ou partis.
Cette première prosklisis est dite apporter une hamartia hêttona, faute moindre, puisque l’attachement allait à des apostoloi memartyrèmenoi, apôtres reconnus, et à un anèr dedokimasmenos, homme éprouvé par eux.
Le contraste nyni de, « mais maintenant », invite à identifier ceux qui ont diestrepsan, détourné, la communauté et diminué le semnon, caractère honorable, de sa philadelphia, fraternité, autrefois periboètos, renommée.
La répétition aischra kai lian aischra intensifie la honte : une ekklèsia bebaiotatè kai archaia, très ferme et ancienne, est dite stasiazein pros tous presbyterous, se révolter contre les presbytres, dia hen è dyo prosôpa, à cause d’une ou deux personnes.
L’akoè, nouvelle ou rumeur, a atteint non seulement Rome mais aussi des heteroklineis, terme difficile désignant des personnes d’une autre orientation ou appartenance ; l’effet est de susciter blasphèmiai contre le nom du Seigneur et de produire kindynos, danger, pour les Corinthiens eux-mêmes.