1 Clément
Dossier1 Clément 48
Analyse du texte source · restitution Philologique · Texte ancien versifié · S5 · statut canonique distinct
L’impératif exarômen demande d’enlever rapidement la cause du désordre ; l’auteur enchaîne avec prospesômen tô despotê, « tombons devant le Maître », et klaiein hiketuein, pleurer en suppliant, afin que Dieu soit hileôs, favorable, epikatallagê, réconcilié, et restaure la communauté dans une hagnè agôgè philadelphias, conduite pure de fraternité.
La métaphore devient scripturaire : pylè dikaiosynès aneôgyia eis zôèn, « porte de justice ouverte vers la vie ».
Cette porte est dite pylè tou kyriou, porte du Seigneur, par laquelle entrent les dikaioi, justes.
Parmi plusieurs pylai, la porte en dikaiosynê est identifiée comme hē en Christô ; les bienheureux y dirigent leur poreia, marche, en hosiotès et dikaiosynè, accomplissant toutes choses atarachôs, sans trouble.
La phrase énumère plusieurs capacités : pistos, fidèle ; dynatos gnôsin exeipein, capable d’exposer la connaissance ; sophos en diakrisei logôn, sage dans le discernement des paroles ; hagnos en ergois, pur dans les œuvres.
La grandeur perçue augmente l’obligation de tapeinophronein, penser humblement, et de rechercher to koinôpheles, le bénéfice commun, plutôt que to heautou, l’intérêt propre.