Tobie 2

Analyse du texte source · restitution Philologique

GII ouvre par le cadre royal : « sous Assarhaddon ». pentēkostē, « cinquantième », désigne la Pentecôte, explicitée comme « sainte fête des Semaines ». anepesa décrit la posture couchée du repas antique.

Le GII insiste sur l’appartenance aux « captifs de Ninive » et sur celui qui « se souvient de Dieu de tout son cœur ». phagetai koinōs met’ emou signifie littéralement « il mangera en commun avec moi ».

GII porte pephoneutai, « il a été tué », puis estrangalētai, « il gît étranglé / a été étranglé ». La seconde forme décrit vraisemblablement l’état du corps plus que le mode précis de mise à mort.

anapēdēsas marque un mouvement brusque : « ayant bondi ». Le futur thapsō dépend du projet annoncé : garder le corps jusqu’au coucher du soleil « et je l’ensevelirai ».

GII lit meta penthous, « avec deuil », plus fort qu’une simple tristesse : le repas festif est rituellement et affectivement renversé.

GII précise epi Baithel, « contre / au sujet de Béthel », et cite Amos 8,10. Le texte porte ōdai, « chants », là où certaines formes courtes ont une autre formulation.

Le participe oryxas, « ayant creusé », laisse implicite l’objet : la fosse ou la tombe. L’acte d’ensevelissement est thaptō.

katagelaō signifie « rire de, tourner en dérision ». Le contraste est fortement marqué par palin idou, « de nouveau, voici ».

anakekalymmenon est un parfait passif : « découvert ». GII explique explicitement la cause, dia to kauma, « à cause de la chaleur ».

leukōmata désigne des opacités blanchâtres de l’œil, non un diagnostic moderne précis. exetyphlounto exprime l’aggravation progressive : « ils devenaient de plus en plus aveugles ». GII donne quatre années de cécité et deux années de soutien par Achikar.

ēritheueto signifie travailler pour salaire. ta erga ta gynaikeia désigne les « travaux féminins », vraisemblablement des travaux textiles.

exeteme ton histon signifie litt. « elle coupa la toile/le métier », idiome de l’achèvement d’un tissage. Dystros est un mois du calendrier macédonien. eph’ hestia indique un don destiné au foyer.

klēpsimaion signifie « objet volé / provenant d’un vol ». ou exousian echomen, « nous n’avons pas autorité », exprime ici l’interdiction morale ou légale.

dosei dedotai, tournure emphatique, « il m’a été donné comme don ». proserythriōn décrit le fait de rougir, ici sous l’effet de la colère ou de la honte. eleēmosynai et dikaiosynai reprennent les deux termes-programmes de 1,3 et mettent à l’épreuve la théologie de la rétribution.

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