Jérémie
IntroductionJérémie 37
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Sédécias règne sur Juda à la place de Konia, installé par Nabuchodonosor.
Mais ni le roi, ni ses serviteurs, ni le peuple n’écoutent les paroles transmises par Jérémie.
Sédécias envoie pourtant des hommes demander à Jérémie de prier pour eux.
À ce moment-là, Jérémie circule encore librement parmi le peuple.
L’armée égyptienne avance, et les Chaldéens lèvent momentanément le siège de Jérusalem.
La parole du SEIGNEUR vient alors à Jérémie.
L’Égypte ne sauvera pas Jérusalem : l’armée du Pharaon retournera dans son propre pays.
Les Chaldéens reviendront, reprendront le siège, prendront la ville et la brûleront.
Le peuple ne doit donc pas se tromper lui-même en croyant que Babylone est partie définitivement.
Même une armée babylonienne réduite à quelques blessés suffirait encore, dans l’image prophétique, à accomplir la destruction annoncée.
Profitant du retrait temporaire des Chaldéens,
Jérémie quitte Jérusalem pour se rendre en Benjamin afin d’y régler une affaire de patrimoine au milieu du peuple.
À la Porte de Benjamin, le chef de garde Yiriya l’accuse de vouloir passer aux Chaldéens.
Jérémie nie cette accusation, mais il n’est pas écouté et est conduit devant les chefs.
Les chefs le frappent puis l’emprisonnent dans la maison de Jonathan le scribe.
Il reste de nombreux jours enfermé dans les cellules profondes de cette prison.
Sédécias le fait ensuite venir secrètement et demande s’il existe une parole du SEIGNEUR ; Jérémie répond oui, mais la parole reste la même : le roi sera livré à Babylone.
Jérémie demande alors quel crime il a commis pour être traité ainsi.
Il demande aussi où sont maintenant les prophètes qui annonçaient que Babylone ne viendrait pas.
Il supplie enfin le roi de ne pas le renvoyer dans la prison de Jonathan, où il risque de mourir.
Sédécias ordonne qu’il reste dans la cour de la garde et qu’il reçoive chaque jour une ration de pain tant que la ville en possède encore.