Jérémie
IntroductionJérémie 21
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Pendant le règne de Sédécias, deux envoyés royaux viennent consulter Jérémie alors que Nabuchodonosor fait la guerre à Jérusalem.
Le roi espère encore une intervention miraculeuse du SEIGNEUR qui forcerait Babylone à se retirer.
Jérémie leur demande de rapporter exactement la réponse suivante à Sédécias.
L’attente royale est renversée : Dieu ne soutiendra pas les armes de Jérusalem, mais les retournera contre ses défenseurs et fera entrer le combat jusque dans la ville.
Le langage de l’Exode est lui-même retourné : la main étendue et le bras puissant de Dieu servent ici au jugement contre Juda.
Une grave épidémie frappera les habitants et même les animaux.
Les survivants de la peste, de l’épée et de la famine, y compris Sédécias et sa cour, seront livrés à Nabuchodonosor sans pitié.
Le peuple se voit alors proposer deux chemins : celui de la vie et celui de la mort.
Dans la situation présente, rester dans Jérusalem conduit à la mort, tandis que sortir et se rendre aux Chaldéens permet au moins de sauver sa propre vie.
Le verdict est explicite : Jérusalem sera livrée au roi de Babylone et brûlée.
La maison royale de Juda reçoit elle aussi une parole particulière.
La légitimité davidique se mesure au droit concret : rendre justice dès le matin et délivrer l’opprimé de la main de l’oppresseur.
Jérusalem se croit inexpugnable dans sa position défensive, mais Dieu annonce précisément qu’il s’oppose à cette sécurité présumée.
La maison royale sera jugée selon le fruit de ses actes, comme une forêt prise dans un feu qui consume tout autour.