Isaïe
IntroductionIsaïe 27
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Ce jour-là, le SEIGNEUR affrontera avec sa grande épée Léviathan, décrit comme serpent fuyard et tortueux, ainsi que le monstre de la mer ; le poème emploie ici une imagerie du chaos sans l’identifier à un personnage doctrinal ultérieur.
Un nouveau chant de la vigne commence : cette fois, la vigne est agréable et appelée à être chantée.
Le SEIGNEUR lui-même la garde, l’arrose et veille sur elle jour et nuit.
Sa colère n’est plus tournée contre elle ; les ronces et les épines, en revanche, seraient brûlées si elles l’attaquaient.
Mais même l’adversaire peut encore saisir la protection de Dieu et chercher la paix avec lui.
Jacob prendra racine, Israël fleurira et remplira le monde de fruit.
Le jugement subi par Israël n’est pas présenté comme identique à celui de ceux qui voulaient le détruire.
Le verset décrit une correction mesurée et un renvoi par le vent, mais sa formulation hébraïque reste difficile et doit rester prudente.
La faute de Jacob sera expiée lorsque les autels idolâtres seront détruits jusque dans leurs pierres et que disparaîtront Ashéras et autels solaires.
La ville fortifiée deviendra solitaire et abandonnée, lieu où les animaux paîtront.
Ses branches sèches seront cassées et brûlées ; l’absence de discernement du peuple conduit au retrait de la compassion.
Pourtant le SEIGNEUR rassemblera un à un les fils d’Israël depuis le grand fleuve jusqu’aux limites de l’Égypte.
Une grande trompe sonnera, et les dispersés d’Assyrie et d’Égypte reviendront se prosterner devant le SEIGNEUR à Jérusalem.